'Pink Lady Bandits' Arrested In Charlotte: FBI

CHARLOTTE, NC — The FBI announced Monday that it arrested two people at a Charlotte hotel in connection with the so-called “Pink Lady Bandit” bank robberies along the East Coast. Circe Baez, 35, and Alexis Morales, 38, were taken into custody Sunday, July 28, at the Charlotte Speedway Inn & Suites at 1408 West Sugar Creek Road by members of the Charlotte-Mecklenburg Police Department’s Violent Criminal Apprehension Team, the FBI said in a statement.

The bank robberies occurred at these locations:

Each robbery involved a woman the FBI dubbed the “Pink Lady,” who carried a distinctive pink handbag.

In the statement, the bureau said that evidence gathered by a police task force investigating the robberies led FBI agents and police officers “to identify Circe Baez as the woman who robbed at least four banks.”

The agents and officers uncovered more evidence after the robbery Friday in Hamlet to identify Morales as an accomplice, the FBI said.

Baez and Morales were taken to Pitt County, in eastern North Carolina, where they went before a magistrate judge and were booked into the county jail in Greenville, each on a $4 million bond, the FBI said.

At this time, they’re charged in connection with the bank robberies in Ayden and Hamlet. Baez also is charged by the Carlisle Police Department in Pennsylvania.

Baez and Morales are likely facing more robbery charges from other state agencies, as well as federal charges, the FBI said.

The task force included FBI agents and officers from the Delaware State Police, as well as the police departments in Carlisle, Pa., and in Greenville, Ayden and Hamlet.

Gannett Building Safe After Report Of Man With Weapon In Tysons

MCLEAN, VA — Fairfax County Police deemed the Gannett Building in Tysons safe after a 911 call about an ex-employee with a weapon Wednesday. The newspaper building, located at 7950 Jones Branch Drive, McLean, houses the USA Today headquarters along with other businesses. There were no reported injuries.

A person of interest was located in another part of Fairfax County, Police Chief Ed Roessler Jr. told reporters. Roessler said the person of interest is an ex-employee of a business in the Gannett Building. Police are communicating with the person of interest, but there is no immediate evidence of a crime.

Police received the 911 call of an ex-employee armed with a weapon before noon. Officers searched the complex floor by floor and helped employees who sheltered in place to evacuate. The continuing investigation will involve reviewing video footage and follow-up interviews to determine if a person with a weapon was in the building.

The ex-employee was not publicly identified in a press conference.

A reunification center for those affected by the police activity is at the Hilton McLean Tysons Corner, 7920 Jones Branch Drive.

Gannett, the country’s largest newspaper chain and publisher of USA Today, has agreed to merge with GateHouse Media. Both companies have touted the merger as a way to control costs in an industry reeling by declining advertising sales and competition from online sources.

The cash-and-stock deal is worth about $1.38 billion and financed in part with new private-equity debt. The two companies would operate more than 260 daily news operations, USA Today reports.

The combined company will be based at Gannett’s headquarters.

Bond de 300% des cas de rougeole dans le monde au premier trimestre 2019

Les cas de rougeole dans le monde ont bondi d’environ 300% durant les trois premiers mois de l’année, par rapport à la même période l’an dernier, a annoncé lundi l’OMS, relevant qu’en Afrique la hausse atteignait la barre des 700%.

Sommaire

  1. Flambée des cas alors que la rougeole était en diminution jusqu’en 2016
  2. Défiance des anti-vax et insuffisance d’accès des pays pauvres
  3. Rougeole : une maladie très contagieuse

Flambée des cas alors que la rougeole était en diminution jusqu’en 2016Jusqu’en 2016, la maladie était pourtant en diminution… “A ce jour, en 2019, 170 pays ont signalé 112.163 cas de rougeole à l’OMS. L’an dernier à la même date, 28.124 cas de rougeole avaient été recensés dans 163 pays. Cela représente une augmentation de près de 300% à l’échelle mondiale“, a indiqué l’agence spécialisée de l’ONU dans un communiqué, précisant qu’il s’agissait de chiffres provisoires et donc encore incomplets.

L’OMS estime que moins d’un cas sur dix est signalé dans le monde.L’Afrique est la région la plus touchée par la flambée de cas, avec une hausse de 700% au cours des trois premiers mois de l’année (en comparaison annuelle), suivie par l’Europe (+300%), la Méditerranée orientale (+100%), les Amériques (+60%) et la région de l’Asie du Sud-Est/Pacifique occidental (+40%).La rougeole est l’une des maladies les plus contagieuses au monde pour laquelle il n’existe pas de traitement curatif, mais elle peut être prévenue par deux doses d’un vaccin “sûr et efficace“, selon l’OMS.Défiance des anti-vax et insuffisance d’accès des pays pauvresLa rougeole resurgit un peu partout dans le monde, à cause d’une défiance envers les vaccins dans les pays riches ou d’un mauvais accès aux soins dans les pays pauvres.Les “anti-vax” s’appuient sur une publication de 1998 liant ce vaccin et l’autisme. Pourtant, il a été établi que son auteur, le Britannique Andrew Wakefield, avait falsifié ses résultats, et plusieurs études ont montré depuis que le vaccin n’augmentait pas le risque d’autisme.Selon l’OMS, des flambées de rougeole sévissent en République démocratique du Congo, en Ethiopie, en Géorgie, au Kazakhstan, au Kirghizistan, à Madagascar, en Birmanie, aux Philippines, au Soudan, en Thaïlande et en Ukraine, “causant de nombreux décès, principalement parmi les jeunes enfants“.”Au cours des derniers mois, le nombre de cas a également atteint des sommets dans des pays où la couverture vaccinale globale est élevée, notamment aux Etats-Unis, en Israël, en Thaïlande et en Tunisie, car la maladie s’est propagée parmi des groupes de personnes non vaccinées“, a expliqué l’OMS.Rougeole : une maladie très contagieuseEn 2017, 110.000 décès imputables à la rougeole ont été enregistrés, selon l’OMS.La maladie se manifeste par une forte fièvre puis une éruption de plaques. Elle est contagieuse quatre jours avant et après cette éruption. Souvent bénigne, elle peut toutefois entraîner des complications graves, respiratoires (infections pulmonaires) et neurologiques (encéphalites), en particulier chez les personnes fragiles.Les autorités sanitaires mondiales insistent sur l’importance du vaccin, au niveau individuel mais aussi collectif : une couverture vaccinale élevée (95% de la population) protège les personnes qui ne peuvent elles-mêmes être vaccinées, notamment car leur système immunitaire est affaibli. Or, ce taux de couverture globale (pour la première dose de vaccin) stagne depuis plusieurs années à 85% selon l’OMS.

Baisse record des prescriptions d'opiacés aux Etats-Unis en 2018

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Le volume de médicaments opiacés distribués aux Etats-Unis a baissé de 17% en 2018 par rapport à l’année précédente, accélérant la réduction engagée depuis 2011 aux Etats-Unis, selon un rapport publié jeudi.

Le volume d'opiacés a été réduit au total de 43% par rapport au pic de 2011.

Le volume d’opiacés a été réduit au total de 43% par rapport au pic de 2011, selon un rapport de la société de services pharmaceutiques Iqvia. En 1992, la dose moyenne était de 22 comprimés par adulte américain. En 2011, au pic, la consommation était passée à 72 comprimés et elle est redescendue à 34 l’an dernier. Ce sont principalement les hautes doses quotidiennes (plus de 90 milligrammes d’équivalent morphine) qui ont vu les ordonnances baisser, indique le rapport.La baisse semble confirmer que le monde médical a changé ses pratiques face au scandale des overdoses par opiacés et à la pression politique et, plus récemment, judiciaire. Ces overdoses ont contribué à faire reculer l’espérance de vie aux Etats-Unis depuis 2014. En 2017, environ 70.000 Américains sont morts d’overdoses de drogues, soit 10% de plus qu’en 2016. Deux-tiers de ces overdoses étaient dues à des opiacés.Les opiacés incluent les “naturels” morphine et codéine, et les semi-synthétiques comme les antidouleurs oxycodone (marque OxyContin) et hydrocodone (Vicodin), distribués sur ordonnance mais également détournés sur le marché noir.Pour en savoir plus, découvrez notre article ”

Les antidouleurs opioïdes représentent-ils une menace en France ?”Click Here: gold coast suns 2019 guernsey

L'OMS outrée par la campagne de Philip Morris pour la Journée mondiale sans tabac

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a dénoncé mercredi les efforts menés par le plus grand producteur de cigarettes du monde pour rebaptiser la journée annuelle dédiée aux dangers du tabac.

A l’occasion de la Journée mondiale sans tabac, célébrée vendredi, l’OMS a lancé une campagne de sensibilisation sur les effets dévastateurs de la consommation de tabac, qui fait chaque année quelque 8 millions de morts.L’agence spécialisée de l’ONU a critiqué la tentative de Philip Morris International (PMI) de mener sa propre campagne cette semaine pour promouvoir ses nouveaux produits de vapotage et “sans fumée“, en les présentant comme une solution au fléau du tabac.

Nous considérons la campagne de PMI comme rien de plus qu’une tentative cynique par cette société de promouvoir ses produits mortels“, a commenté dans un message à l’AFP Vinayak Prasad, chef de l’Initiative Sans Tabac de l’OMS.PMI, le fabricant des Marlboro, a insisté mardi pour que la Journée mondiale sans tabac soit rebaptisée “La Journée mondiale sans fumer” (“World No Smoking Day”) et le groupe a lancé son propre slogan de campagne “It’s Time to Unsmoke”, un néologisme qui pourrait se traduire par “Il est temps de défumer”.Il y a trois ans, Philip Morris International a annoncé son intention de réduire sa production de cigarettes classiques pour les remplacer par une ligne de produits “sans fumée”, comme les cigarettes électroniques et les articles qui chauffent le tabac sans le brûler.Le groupe affirme que ces produits sont beaucoup moins nocifs, mais il n’a pas encore réussi à convaincre l’OMS et la communauté médicale.L’OMS souligne qu’il n’existe pas d’étude scientifique indépendante pour confirmer ces résultats.”Affirmer que ces produits aident à arrêter de fumer n’est pas vérifié“, a déclaré M. Prasad.Les militants antitabac sont vent debout contre la campagne de PMI.”C’est la dernière tentative en date de PMI pour s’infiltrer dans le secteur de la santé publique sous de faux prétextes, et ses efforts pour s’emparer de cette Journée mondiale sont un manque de respect à l’égard des millions de personnes qui sont mortes ou vont mourir à cause des produits de PMI“, a commenté Michel Legendre de l’ONG Corporate Accountability.Il a dénoncé également “la distinction arbitraire entre la fumée et le tabac, comme si fumer était mauvais pour votre santé mais pas le tabac”.”La nicotine est addictive et la consommation de tabac est mortelle, un point c’est tout“, a-t-il martelé.L’OMS, qui a ciblé cette année sa campagne sur les ravages causés par le tabac dans les poumons, a rappelé mercredi que quelque 3,3 millions de fumeurs ou de personnes exposées au tabagisme passif mouraient chaque année d’une maladie pulmonaire, dont 60.000 enfants âgés de moins de 5 ans.Click Here: brisbane lions guernsey 2019

"#ÇaVaSaigner” : une journée pour montrer ses règles pour lutter contre la précarité menstruelle

Afin de lutter contre le manque d’accès aux protections hygiéniques pour les plus démunies, le compte Instagram “Ça Va Saigner” appelle toutes les femmes à laisser couler leurs règles et à venir “tacher les rues” de l’Hexagone, le samedi 15 juin.

Pour les femmes qui en ont “marre de saigner et de payer pour ça”, un collectif appelle à la mobilisation le samedi 15 juin à travers le mouvement “Ça Va Saigner”, lancé sur un

compte Instagram du même nom. L’objectif ? Lutter contre la précarité menstruelle en invitant les personnes menstruées à ne pas porter de

protections hygiéniques pendant une journée.

1,7 millions de Françaises manquent de protections hygiéniquesLe coût des serviettes, tampons et autres coupes menstruelles peut en effet s’avérer être un véritable frein à l’hygiène menstruelle pour les femmes les plus démunies : selon un sondage Ifop pour Dons Solidaires publié en mars dernier, 1,7 millions de Françaises manquent de protections hygiéniques. En leur demandant de laisser couler leur sang pour “tâcher les rues, les bancs et les quartiers de la France”, comme on peut le voir sur les clichés de femmes sur le compte Instagram, le collectif espère attirer l’attention du grand public sur cette problématique.Mais aussi celle du gouvernement : une

pétition, lancée par les initiateurs du mouvement, lui a été adressée, demandant la gratuité des protections périodiques. “Chaque mois, pendant une semaine, nous sommes obligé.e.s de dépenser dans des protections, dans le simple but de continuer à vivre une vie normale socialement parlant. Comment se fait-il que ces besoins pour le moins primaires, ne se trouvent pas gratuits ?”, s’interrogent-ils. Une revendication déjà signée par plus de 90 000 personnes.Vers la gratuité des produits d’hygiène menstruelle ?Du côté du pouvoir politique, le cri d’alarme semble avoir déjà été entendu. Le 28 mai dernier, à l’occasion de la

journée mondiale de l’hygiène menstruelle, la secrétaire d’Etat chargée de l’Égalité femmes-hommes Marlène Schiappa a réuni plusieurs ministres, parlementaires, associations et industriels en vue de mener une “expérimentation de la gratuité des protections hygiéniques” dans plusieurs “lieux collectifs”. En décembre 2018, elle avait par ailleurs présenté un amendement au projet de loi de finances 2019 “pour une distribution gratuite de protections hygiéniques aux femmes en situation précaire, en milieu scolaire, dans les hôpitaux et prisons”.La gratuité va-t-elle donc finir par arriver ? Au vue des initiatives prises à ce sujet, cela semble bien parti pour : en avril 2018,

la Mutuelle des Etudiants (LMDE) devenait la première mutuelle à rembourser les protections hygiéniques, via un forfait coûtant entre 20 et 25€ par an.

Brûlures : attention si vous manipulez des citrons en plein soleil

Une jeune femme s’est retrouvée victime de graves brûlures aux mains après avoir coupé des citrons pour faire des cocktails et s’être exposée en plein soleil. Zoom sur la phytophotodermatose, cette réaction cutanée sévère qui peut toucher n’importe qui.

Cocktails, sorbets,

salades… Qu’il soit vert ou jaune, le

citron c’est LA star de l’été. Et pourtant, soleil et jus de citron ne font pas toujours bon ménage. Amber Prepchuk, maquilleuse artiste professionnelle en a fait les frais. Lors d’un week-end entre amies, cette canadienne a pressé plus de 18 citrons verts dans le but de préparer des margaritas pour elles et ses copines. Une fois la corvée terminée, Amber se lave les mains et part profiter du fruit de son dur labeur en terrasse. Jusque là tout va bien. Sauf que deux jours plus tard, elle se réveille avec des

cloques et des brûlures aux mains qui lui causent une souffrance atroce. Une brûlure au premier degré“J’avais l’impression que ma peau était entrain de bouillir de l’intérieur, à chaque fois que j’agitais les doigts on aurait dit que ma peau allait tomber en lambeau”, a-t-elle commenté au journal britannique Dailymail. Amber Prepchuk a été victime de ce qu’on appelle une phytophotodermatose. Il s’agit d’une réaction cutanée sévère due au furcoumarines, des agents photosensibles contenus dans certains agrumes comme le citron, mais aussi quelques plantes.  Au contact des rayons du soleil le végétal devient toxique pour la peau et entraîne chez certaines personnes une éruption cutanée qui peut prendre parfois plusieurs heures avant de se manifester. Après avoir diagnostiqué une brûlure au premier degré, le médecin de la jeune femme lui a prescrit un traitement par crèmes aux stéroïdes, des antidouleurs et des bandages de crèmes à appliquer quotidiennement. De plus en plus de cas de phytophotodermatoseDe plus en plus de cas de phytophotodermatose sont rapportés chaque année. Le 18 juin dernier, un petit garçon dont le sorbet au citron avait coulé sur les mains et les bras s’est également retrouvé avec de terribles cloques et brûlures sur la peau. Début juillet, en France, 7 enfants en voyage scolaire ont également subi le même sort après avoir joué avec des feuilles de figuiers qui contiennent, elles aussi, l’agent phototoxique. Même si la pathologie est reconnue aucune étude ne permet aujourd’hui de savoir qui sont les personnes plus à risque de phytophodermatose que les autres.

Pourquoi certains ont plus souvent envie de faire l'amour que les autres

Une nouvelle étude norvégienne explique pourquoi certaines personnes refusent plus souvent de faire l’amour en fonction de leurs humeurs que les autres.

Pas ce soir je suis fatigué(e)” C’est une phrase que la plupart d’entre-nous ont déjà entendu après plusieurs années de relations. Le temps, le travail, les enfants… Pas facile de garder la flamme, l’étincelle et l’incendie passés les premiers émois d’un début de relation quand la vie reprend le dessus. Mais dans certains cas, le déséquilibre entre les envies de l’un et les refus de l’autre est plus marqué. Tout dépend si on peut faire l’amour sans sentimentsAu départ, on ne dit rien, on s’y fait, mais ce genre de petits refus ou de demandes constantes peuvent faire naître des tensions qui s’accumulent et dégénèrent parfois dans le couple. L’un ne comprend pas qu’on puisse avoir envie aussi souvent et l’autre qu’on puisse laisser ses humeurs ou même la fatigue prendre le dessus sur sa libido. Pourquoi un tel déséquilibre ? C’est la question à laquelle le chercheur Trond Grontvedt et son groupe d’étude ont tenté de répondre dans une étude dont les résultats ont été publiés sur dans le journal scientifique Evolutionary Behavorial Sciences. 92 couples hétérosexuels, ensemble depuis au moins un mois, avec une moyenne d’âge comprise entre 19 et 30 ans, ont répondu à une série de questions.  Le premier questionnaire avait pour but d’évaluer la sociosexualité, c’est-à-dire la potientialité à avoir des relations sexuelles sans avoir une histoire longue durée ou stable de chaque partenaire. Un deuxième questionnaire a ensuite demandé à chacun les critères indispensables pour une bonne relation, selon eux, par exemple, la passion l’engagement, la confiance… et enfin dans un troisième temps chaque volontaire a dû donner la fréquence des

relations sexuelles dans son couple. Pas tant de disparités dans les coules que ça En observant les résultats, les chercheurs ont noté que ceux avec une sociosexualité plus faible étaient ceux qui ne voyaient pas bien les relations sexuelles sans lendemain d’un bon oeil et ceux qui avaient besoin de plus de “sentiments” dans une rencontre charnelle. En revanche, ceux avec une sociosexualité plus élevée sont ceux qui ne voient pas de problèmes à avoir des relations courtes, et pour qui, faire l’amour n’engage pas forcément de critères romantiques comme la passion ou l’engagement. Pour le groupe d’étude, c’est cette tendance à pouvoir détacher le sexe des sentiments amoureux qui pourrait expliquer que certains ne se laissent pas trop envahir par leurs émotions quand il s’agit de libido. Non pas qu’ils ne sont pas amoureux, mais qu’ils ne voient pas de problème à s’engager dans un moment de plaisir même s’ils ne se sentent pas l’âme romantique sur le moment ou qu’ils sont de mauvais humeur alors que les autres ne peuvent le faire s’ils ne sont pas “dans l’ambiance” la plus complète. Si l’étude a montré également que ce sont les hommes qui avaient plutôt tendance à avoir une plus grande sociosexualité par rapport aux femmes, l’étude a néanmoins montré qu’il n’y avait pas tant de disparité que ça à l’intérieur des couples. En d’autres termes, ceux qui n’ont pas nécessairement besoin de sentiments pour faire l’amour étaient avec une personne qui voyait les choses de la même façon et vice versa. Ce qui pourrait laisser entendre qu’avec le temps, l’Homme a évolué en apprennent à choisir un(e) partenaire en fonction de la façon dont il voit les relations amoureuse et sexuelles.Click Here: Cheap Chiefs Rugby Jersey 2019

Pénurie de médicament : le gouvernement veut sanctionner les labos

Face à la pénurie de médicaments, le Premier ministre a organisé une réunion avec les représentants de plusieurs laboratoires pharmaceutiques et les aurait menacés de sanctions s’ils ne gèrent pas mieux leurs stocks et s’ils n’informent pas les pouvoirs publics en amont.

Les pénuries de médicaments sont 20 fois plus nombreuses aujourd’hui qu’il y a 20 ans. Vaccins, corticoïdes, anticancéreux, antiparkinsoniens, antibiotiques… de très nombreuses classes thérapeutiques sont concernées avec parfois de réelles pertes de chances pour les patients. On estime qu’un Français sur 4 a déjà été confronté à une pénurie de médicaments.Vers des mesures réellement dissuasives ?Face à ce phénomène inquiétant, le Premier ministre a demandé aux laboratoires de mieux gérer leurs stocks (on parle de 2 à 4 mois de stocks pour les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur) et de mieux informer les pouvoirs publics en amont en cas de problème. Faute de suivre ces recommandations, des sanctions financières pourraient leur être appliquées. Si elles n’étaient jusqu’alors que quasi-symbolique, elles pourraient aller jusqu’à un “maximum de 30% du chiffre d’affaires journalier moyen réalisé en France par jour de rupture, dans la limite de 10% du chiffre d’affaire annuel ou 1 million d’euros”. Ces dispositions devraient être discutées dans le cadre du prochain projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2020.Un phénomène qui affecte toute l’EuropeA l’origine de ces pénuries, la production de médicaments s’est très largement délocalisée d’Europe en Asie. La dépendance européenne vis-à-vis des producteurs asiatiques (souvent chinois) s’est donc accentuée et en cas de problème de qualité, de hausse de la demande mondiale ou de manque de matière première, c’est toute l’Europe qui est touchée.Les associations restent vigilantesL’association des usagers France Assos Santé se félicite de ses annonces : “Nous ne pouvons que nous féliciter des mesures annoncées” explique Gérard Raymond, président de France Assos Santé. “Nous réclamions certaines d’entre elles depuis longtemps. Nous saluons la volonté du gouvernement de mettre en place des structures de proximité visant à relocaliser la production de médicaments génériques, notamment antibiotiques et corticoïdes, fortement affectés par les pénuries. Enfin, nous apporterons notre contribution pleine et entière à la mission Biot ainsi qu’au Comité de pilotage, afin d’améliorer toute la chaîne du médicament pour le bien de tous (…) Nos associations resterons toutefois vigilantes quant à la mise en place opérationnelle de ces mesures, ainsi que sur le montant des sanctions encourues par les industriels. Nous demandons que ces sanctions soient réellement dissuasives et qu’elles soient rendues publiques, afin que soient pointées clairement et publiquement les responsabilités”.

Hôpitaux : près de 4.200 lits supprimés en 2018

Près de 4.200 lits d’hospitalisation complète ont été fermés en 2018 dans les établissements de santé français, qui ont aussi créé plus de 1.800 places d’hospitalisation partielle, selon une étude du ministère de la Santé publiée jeudi.

Après avoir franchi à la baisse le seuil des 400.000 lits en 2017, les hôpitaux et cliniques ont encore réduit leur capacité d’accueil de 1% l’an dernier.Les 3.036 hôpitaux et cliniques disposaient très exactement de 395.693 lits d’hospitalisation complète, soit 4.172 de moins en un an, précise la direction statistique des ministères sociaux (Drees).Une diminution qui prolonge le “repli observé depuis plusieurs années, reflet de la volonté de supprimer des lits excédentaires et de réorganiser l’offre” de soins vers “des alternatives à l’hospitalisation à temps complet“.Dans ce contexte, le “virage ambulatoire” s’est poursuivi: 1.839 places “de jour” ont été ouvertes, soit une hausse de 2,4% portant leur nombre total à 77.291.L’hospitalisation à domicile a également augmenté ses capacités de 3,4%, soit 18.100 patients “pouvant être pris en charge simultanément sur le territoire”.Click Here: kanken kids cheap