L'alcool est responsable de 41 000 décès par an en France

La consommation d’alcool est responsable d’environ 41.000 décès par an en France, selon une estimation rendue publique mardi par Santé publique France. Représentant 7% des décès, l’alcool est un problème national de santé publique "considérable", plus lourd que chez nos voisins.

Sommaire

  1. 7% des décès en France sont liés à l’alcool
  2. La France reste une grande consommatrice d’alcool
  3. Des modes de consommations différents selon l’âge et le sexe
  4. Un réel problème de santé publique
  5. Quelle stratégie de prévention mettre en œuvre ?

7% des décès en France sont liés à l’alcoolLe nombre de décès estimés pour l’année 2015 est de 30 000 pour les hommes et 11 000 pour les femmes. L’alcool reste ainsi la deuxième cause de mortalité évitable après le tabac, avec 7% du nombre total de décès de personnes âgées d’au moins 15 ans en 2015, conclut l’étude publiée dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’organisme public.La précédente estimation de ce type, basée sur des chiffres de 2009, avait évalué à 49.000 le nombre de décès dus à l’alcool, soit 9% du total. Cette baisse “s’explique en grande partie par la diminution de la mortalité pour les causes liées à l’alcool et, dans une moindre mesure, par la baisse de la consommation, passée de 27 à 26 g d’alcool pur par jour sur cette même période“, expliquent les auteurs de l’article.La France reste une grande consommatrice d’alcoolCe facteur est beaucoup plus important chez les hommes, pour qui l’alcool est à l’origine de plus d’un décès sur 10 (11%), contre 4% chez les femmes.Un “fardeau sanitaire” plus lourd que chez les pays voisins, soulignent les auteurs, même si la comparaison est “délicate”, du fait de méthodes statistiques différentes.

  • En Ecosse, l’alcool causerait ainsi 6,8% des décès chez les hommes et 3,3% chez les femmes ;
  • En Suisse, 5% et 1,4% respectivement ;
  • En Italie, 3% et 2%.

La consommation d’alcool reste en France à un niveau élevé et relativement stable par rapport aux années précédentes (inchangée par rapport à 2013 soit 11.7 litres par habitant de plus de 15 ans).Des modes de consommations différents selon l’âge et le sexeLes auteurs notent également une grande hétérogénéité des modes de consommation en fonction de l’âge et du sexe : les jeunes consomment moins souvent de l’alcool mais, lorsqu’ils le font, en quantités plus importantes que les plus âgés :

  • Les consommations quotidiennes d’alcool concernent 26% des 65-75 ans ; elles ne sont que de 2,3% chez les 18-24 ans ;
  • Les ivresses régulières s’observent chez près de 20% des jeunes de 18 à 24 ans contre moins de 1% des plus de 55 ans.

L’enquête souligne que l’interdiction de vente d’alcool aux mineurs est loin d’être respectée (enquête ESCAPAD 2017) :

  • Un jeune de 17 ans sur dix déclare un usage régulier (10 fois ou plus au cours du mois) ;
  • Ceux qui ont déclaré avoir bu des boissons alcoolisées dans le mois les ont achetées en magasin pour 91% d’entre eux. Ils sont même 77,5% à en avoir consommé dans un débit de boisson ;
  • Trois jeunes buveurs sur 10 ont affirmé n’avoir jamais eu à présenter de carte d’identité pour justifier de leur âge lors d’un achat en magasin. Globalement, les contrôles se révélaient sporadiques : 20,4% déclaraient avoir subi ces contrôles “rarement” ou “parfois” ;
  • Les contrôles sont encore plus rares dans les débits de boisson : 52,7% des jeunes ayant bu de l’alcool au cours des 30 derniers jours ont affirmé n’avoir jamais eu à présenter leur carte d’identité pour justifier de leur âge lors d’un achat en bar ou en restaurant ;

Enfin, il existe une frange de très gros buveurs : 10% des 18-75 ans boivent à eux seuls 58% de l’alcool consommé.


Un réel problème de santé publiqueCette étude, menée par Christophe Bonaldi, biostatisticien à Santé publique France, et Catherine Hill, épidémiologiste à l’institut Gustave Roussy, se base sur les consommations déclarées par un échantillon de 20.000 personnes, mais également sur les chiffres de vente d’alcool, les enquêtes déclaratives tendant à minimiser le nombre de verres pris. Ils ont ensuite recoupé ces chiffres avec l’ensemble des causes de mortalité pour lesquelles l’alcool modifie le risque.Cela leur permet d’estimer qu’en 2015 la consommation d’alcool a été à l’origine de 16.000 décès par cancer, 9.900 par maladies cardiovasculaires, 6.800 par maladies digestives et 5.400 par une cause externe (accident ou suicide) et plus de 3000 par une autre maladie (maladies mentales, troubles du comportement…).La très grande majorité de ces décès (90%) “sont liés à des consommations supérieures à 53 grammes par jour” d’alcool pur, soit plus de 5 unités d’alcool. Toutefois, “même à la dose relativement modérée de moins de 18 grammes d’alcool pur consommé par jour (moins de deux verres standards, ndlr) (…) le risque global est augmenté“, soulignent les auteurs de l’article.Quelle stratégie de prévention mettre en œuvre ?Les auteurs du BEH propose d’aborder la consommation d’alcool selon une stratégie de réduction des risques. Suite à un travail d’expertise scientifique réalisé sous l’égide de Santé publique France et de l’Institut national du cancer (INCa), rendu public en mai 2017, les experts ont estimé qu’il fallait trouver un compromis entre les risques attribuables à l’alcool au sein d’une population donnée et le risque acceptable pour un individu qui choisit d’en consommer en connaissance de cause. Ils recommandent ainsi aux personnes choisissant de consommer de l’alcool de ne pas dépasser deux verres par jour avec au moins deux jours par semaine sans consommation, ce qui peut se traduire par : “Pour votre santé, maximum deux verres par jour, et pas tous les jours”.Pour l’ANPAA, la réduction des risques doit passer par de nouvelles campagnes de prévention, un meilleur encadrement de la publicité, une forte taxation des produits d’incitation à la consommation d’alcool (premix) et une politique de santé indépendante des producteurs d’alcool et de leurs représentants. Pour le Pr. Nicolas Simon, président de l’ANPAA, “le Gouvernement et l’ensemble des responsables publics doivent cesser de fermer les yeux face à une réalité à l’origine de 41 000 morts et un coût social de 120 milliards d’euros par an. Aujourd’hui, c’est l’intérêt général qui doit l’emporter sur les intérêts économiques des producteurs et cela doit se traduire par la mise en œuvre d’une politique volontariste de réduction des risques qui, sans nier, le plaisir de consommer de l’alcool, doit être lucide sur les risques sanitaires et les dommages sociaux”.Click Here: cheap nsw blues jersey

Un écran dans la chambre nuirait à la santé physique et mentale des enfants

Des chercheurs canadiens ont montré que le fait de grandir avec un téléviseur dans sa chambre pouvait être néfaste pour la santé physique et mentale.

Une équipe de l’Université de Montréal et du INRS-IAF, un institut de recherches affilié à l’Université du Québec à Montréal, a pris en compte des données concernant des enfants québécois nés entre 1997 et 1998.Les enfants ont bénéficié d’un suivi à l’âge de quatre ans, puis à l’âge de 12 et 13 ans. Lors de ces rendez-vous, les scientifiques ont mesuré leur indice de masse corporelle et leur ont demandé de rapporter leur consommation de malbouffe et de remplir un questionnaire sur la dépression.

Les professeurs devaient aussi évaluer l’exposition au stress émotionnel des enfants en classe, mais aussi leur comportement avec leurs camarades et s’ils étaient malmenés.A en croire les scientifiques, ces mesures sont des indicateurs pertinents de la santé physique et mentale à l’âge adulte.Leurs résultats, parus dans la revue 

Pediatric Research, ont montré que le fait d’avoir un téléviseur dans sa chambre à l’âge de quatre ans était lié à un indice de masse corporelle considérablement plus élevé, à de mauvaises habitudes alimentaires, à un niveau moindre de sociabilité, et à un niveau plus élevé de détresse émotionnelle, ainsi qu’à des symptômes dépressifs, de victimisation et d’agression physique plus tard dans l’enfance, en dépit des facteurs familiaux et individuels qui auraient pu augmenter le risque de tels problèmes.”Les premières années représentent une période essentielle du développement de l’enfant“, a noté l’auteure de l’étude Linda Pagani.”Les parents savent intuitivement que les loisirs des enfants auront un impact sur leur bien-être sur le long terme“, ajoute-t-elle. “Et la télé étant le passe-temps le plus fréquent, il est clair que les nombreuses heures passées devant l’écran ont un effet sur leur croissance et leur développement, surtout si la télé se trouve dans une pièce privée comme la chambre“.La professeure souligne que cette habitude peut entraîner un manque d’activité physique et d’interactions sociales. “Aujourd’hui, étant donné la portabilité des appareils digitaux et le passage constant d’un appareil à un autre, les recommandations de l’American Academy of Pediatrics ont clairement raison d’encourager des zones sans écrans à la maison, surtout du fait de leurs implications dans la croissance et le développement des enfants“.

Rougeole : les enfants non vaccinés bannis des lieux publics dans une banlieue new-yorkaise

La défiance vis-à-vis des vaccins n’est pas une spécificité française. Aux Etats-Unis, une épidémie de rougeole frappant un comté du nord de New York est telle que les autorités ont déclaré l’état d’urgence et ont décidé de bannir des lieux publics tout mineur non vacciné contre la maladie.

Sommaire

  1. La mesure la plus radicale annoncée aux Etats-Unis depuis que la rougeole est réapparue
  2. Des vaccins obligatoires mais des dispenses possibles dans 47 des 50 Etats
  3. La rougeole en augmentation depuis 2017 en France

A 40 kilomètres de New York, les 300 000 habitants du comté de Rockland doivent faire face à une épidémie de rougeole depuis octobre. Sept voyageurs malades sont à l’origine de cette flambée infectieuse, la plus longue depuis son éradication officielle en 2000. Face à cette situation, les autorités ont déclaré l’état d’urgence.La mesure la plus radicale annoncée aux Etats-Unis depuis que la rougeole est réapparueSur son site officiel, puis lors d’un point presse, le chef du comté de Rockland a annoncé mardi que sont bannis dans tous les lieux publics (tout endroit censé rassembler plus de 10 personnes, moyens de transport inclus), et pour 30 jours, tout mineur non vacciné contre la rougeole. C’est la mesure la plus radicale annoncée aux Etats-Unis depuis que la rougeole est réapparue dans plusieurs régions, suite à des mouvements de résistance aux vaccins.

Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour éteindre cette épidémie et protéger la santé de ceux qui ne peuvent pas être vaccinés pour des raisons médicales ou les enfants trop jeunes pour être vaccinés“, a indiqué le chef du comté, Ed Day. Il a déploré “la résistance croissante” de certains habitants face aux responsables de santé qui essaient de les protéger. “On leur raccroche au nez ou on leur dit de ne pas revenir“, lorsqu’ils vont visiter les foyers touchés, a souligné M. Day, qualifiant ces réactions d'”inacceptables et irresponsables“.Des vaccins obligatoires mais des dispenses possibles dans 47 des 50 EtatsLe comté a enregistré au total 153 cas confirmés, a-t-il précisé. Malgré des campagnes de vaccination intensives depuis le début de l’épidémie, quelque 27% des enfants entre un et 18 ans ne sont toujours pas vaccinés, a-t-il déploré. “Ces chiffres en disent long sur les raisons pour lesquelles l’épidémie continue“, selon M. Day. Les quartiers les plus touchés sont les quartiers à forte population ultra-orthodoxe juive : les opposants aux vaccins y sont nombreux, et ont souvent des liens avec des communautés orthodoxes de Brooklyn, également touchées par la maladie, selon le New York Times.De nombreux vaccins sont théoriquement obligatoires aux Etats-Unis pour aller à l’école. Mais 47 des 50 Etats, dont celui de New York, permettent des dispenses, notamment pour motifs “religieux“.

La rougeole en augmentation depuis 2017 en FranceEn France, la rougeole fait de la résistance

depuis quelques années. Après avoir diminué entre 2012 et 2016, le nombre de cas de rougeole a connu une augmentation à partir de novembre 2017, principalement à cause d’une couverture vaccinale insuffisante chez les nourrissons (79% avec deux doses de vaccin au lieu des 95% nécessaires), les enfants et les jeunes adultes. 

La rougeole est une infection virale potentiellement grave et très contagieuse (chaque malade pouvant contaminer jusqu’à 20 personnes). La transmission se fait essentiellement par voie aérienne soit directement auprès d’un malade, soit indirectement du fait de la persistance du virus dans l’air. L’éruption cutanée dure 5 à 6 jours, les formes les plus compliquées sont plus fréquentes chez les patients âgés de moins de 1 an et de plus de 20 ans. Elles peuvent nécessiter une hospitalisation pour pneumonie ou complications neurologiques graves, pouvant aller jusqu’à des décès. La phase de contagiosité démarre la veille de l’apparition des premiers symptômes et s’étend jusqu’à 5 jours après le début de l’apparition des boutons.Seuls des médicaments pour soulager

 les symptômes de la rougeole peuvent être administrés, car il n’existe malheureusement pas de traitement pour soigner cette maladie. Par contre, il existe 

un vaccin qui peut limiter la propagation cette maladie et éviter des complications graves. Pour cela, il est impératif de vérifier votre statut vaccinal car seule la vaccination peut vous protéger, mais aussi protéger les autres (notamment les enfants de moins de 1 an et les personnes immunodéprimées qui ne peuvent pas bénéficier de la vaccination).LE CALENDRIER VACCINAL CONTRE LA ROUGEOLEAujourd’hui, le calendrier vaccinal préconise :

  • Une 1ère dose du vaccin trivalent contre la rougeole, les oreillons et la rubéole à 12 mois ;
  • Une 2ème dose du vaccin trivalent entre 16 et 18 mois ;
  • Et pour les enfants, adolescents et adultes nés depuis 1980 et n’ayant pas reçu les deux doses préconisées, un rattrapage est proposé. Il peut se faire à n’importe quel âge.

Rougeole : les symptômes qui doivent alerterLes symptômes de la rougeole qui doivent alerter : fièvre supérieure à 38,5°C ; toux, nez qui coule, yeux rouges et larmoyants (conjonctivite) ; boutons rouges (d’abord sur la tête et le visage puis sur le reste du corps) et des lésions dans la bouche.Les personnes ayant la rougeole peuvent la transmettre depuis la veille des premiers symptômes et jusqu’à 5 jours après l’apparition des boutons. Les symptômes peuvent commencer à tout moment de 7 à 18 jours après avoir été en contact avec la personne atteinte de la rougeole. Des mesures barrières d’hygiène sont recommandées : aérer régulièrement les pièces, se laver régulièrement les mains, porter un masque, limiter les déplacements en cas d’infection.Si vous pensez avoir la rougeole, il est très important d’en avertir les professionnels ou établissements de santé amenés à vous prendre en charge afin qu’ils puissent mettre en place les mesures barrières d’hygiène (comme le port du masque) au sein de leurs équipes et dans les salles d’attente, pour éviter de contaminer les personnes autour de vous.

Eponges menstruelles : un risque de choc toxique ?

Le Dr Jennifer Gunter, une gynécologue américaine s’insurge sur son compte Twitter contre les éponges menstruelles. Un produit beaucoup promu sur Internet comme une alternative naturelle aux tampons et serviettes hygiéniques qui est loin d’être sans danger et pourrait favoriser le choc toxique.

Face au cas de

choc toxiques de plus en plus fréquents et aux doutes concernant les composants douteux contenus dans les tampons et serviettes hygiéniques, les femmes cherchent de plus en plus d’alternatives. Mais attention ! Ce qui se veut naturel ne veut pas forcément dire sans danger. Une mise en garde donnée par la gynécologue américaine, le Dr Jennifer Gunter sur son compte Twitter, le 30 avril 2019 après avoir constaté la publicité d’un kit d’ “éponges menstruelles” sur les réseaux sociaux.


“Ceux qui font la promotion des éponges menstruelles à insérer dans le

vagin ne font qu’accentuer le risque de faire grandir des germes à l’intérieur du vagin qui peuvent être responsables d’un choc toxique. C’est scandaleux et illégal”, tweete la spécialiste en rappelant qu’aucune validation sanitaire n’a été donnée pour ce genre de produit.

Les éponges menstruelles : qu’est-ce que c’est ?Il s’agit de petites éponges de mer vendues principalement sur Internet qui s’insèrent à l’intérieur du vagin dans le but d’absorber le sang des

règles. Le concept de ces éponges de mer se base sur le fait qu’elles utilisent l’eau dans le corps comme elles le font dans les fonds marins pour se nourrir et absorber tout ce qui est mauvais. Même si ces kits sont vendus avec des huiles essentielles et un manuel pour indiquer comment bien nettoyer l’éponge après utilisation pour la ré-utiliser après pour le Dr Jennifer Gunter :“c’est dangereux”.“Elles contiennent des germes qui peuvent se développer dans le vagin”En 2016, la gynécologue mettait déjà en garde contre les éponges menstruelles sur son blog. “Les éponges de mer ne ressemblent pas aux éponges que vous avez dans votre cuisine, elles sont exactement pareil”, écrivait-elle.  Elle cite une étude menée par la Food and Drug Administration (l’équivalent de l’agence du médicament en France, NDLR) menée dans les années 90 ayant montré que les éponges menstruelles contenaient du sable et des bactéries, mais pire encore de la moisissure. Un échantillon avait même été testé positif au

staphylocoque doré. “Ces éponges contiennent des germes. Si un morceau reste dans le vagin, stagne et se développe, tout l’éco-système vaginal est perturbé et cela peut être très dangereux”, ajoute la spécialiste.Un nouveau combat pour cette gynécologue qui s’insurgeait déjà au mois d’avril dernier contre les femmes qui relayaient sur les réseaux sociaux un remède de grand-mère consistant à

mettre de l’ail dans le vagin pour éliminer les bactéries.Click Here: gold coast suns 2019 guernsey

Sanofi et Google renforcent leurs liens dans la e-santé

Le premier groupe pharmaceutique français Sanofi et le géant mondial du numérique Google ont annoncé mardi une nouvelle collaboration sous la forme d’un laboratoire "virtuel" d’innovation, pour développer de futurs médicaments et services en tirant parti des technologies de données.

Sanofi et le géant mondial du numérique Google ont annoncé mardi une nouvelle collaboration sous la forme d'un laboratoire "virtuel" d'innovation, pour développer de futurs médicaments et services en tirant parti des technologies de données.

Il s’agit de combiner “les innovations biologiques et données scientifiques de Sanofi avec les capacités de premier ordre de Google, de l’informatique au cloud jusqu’à l’intelligence artificielle de pointe“, a expliqué Ameet Nathwani, responsable des affaires médicales et du numérique chez Sanofi, cité dans un communiqué.Cette collaboration vise à “changer la manière dont Sanofi développe de nouveaux traitements“, avec trois grands objectifs : “mieux comprendre” les patients grâce à une analyse poussée de leurs données, améliorer leur “expérience” avec des produits et services plus personnalisés et “accroître l’efficacité opérationnelle” du groupe, selon le communiqué.Pour remplir ce dernier objectif, Sanofi compte notamment recourir à des techniques d’intelligence artificielle de Google afin d’établir “de meilleures projections des ventes” de ses traitements et répercuter ces enseignements sur ses activités commerciales et logistiques.Sanofi va aussi moderniser son infrastructure informatique, en transférant certaines de ses applications existantes sur la plateforme Google Cloud, est-il encore précisé.L’annonce de ce nouveau partenariat, dont les termes financiers ne sont pas précisés, intervient alors que les syndicats français de Sanofi craignent que des suppressions de postes soient annoncées mercredi par le groupe au sein de ses activités de recherche-développement en France.Sanofi a confirmé lundi à l’AFP la convocation d’un comité social et économique central (CSEC) mercredi, avec à l’ordre du jour un “projet d’organisation des activités de R&D en France“, sans en divulguer la teneur.Le groupe pharmaceutique français et Google sont déjà associés à plus d’un titre.Le mois dernier, Verily, la division santé d’Alphabet (la maison mère de Google) a ainsi annoncé des partenariats avec quatre grands laboratoires mondiaux, dont Sanofi, visant à affiner, accélérer et améliorer leurs programmes d’essais cliniques grâce au numérique.Sanofi et Verily ont par ailleurs monté dès 2016 une coentreprise, Onduo, visant à développer et tester en vie réelle des outils de suivi connecté du diabète.Click Here: brisbane lions guernsey 2019

Chine : un chercheur affirme avoir aidé à la conception de bébés génétiquement modifiés

Si cette découverte se confirme, elle marquera un tournant historique en matière de sciences et d’éthique. Le chercheur chinois He Jiankui assure avoir aidé à la conception des premiers bébés génétiquement modifiés au monde, rapporte l’agence Associated Press (en anglais), lundi 26 novembre. Deux jumelles sont nées dans le cadre de ses recherches.Ce chercheur de l’université de Shenzhen affirme avoir modifié les embryons de sept couples suivant des traitements pour la fertilité. Il explique qu’il n’a pas cherché à guérir ou à prévenir une maladie héréditaire, mais avoir essayé de conférer à l’embryon une caractéristique dont peu de personnes dispose : une capacité à résister à une éventuelle infection au virus du sida, le VIH.Cette prouesse médicale revendiquée par He Jiankui n’a pas fait l’objet d’une vérification indépendante, ni d’une publication dans une revue scientifique.Une expérience qui divise les chercheursPlusieurs scientifiques ont été stupéfaits par cette annonce et l’ont vivement critiquée. Kiran Musunuru, médecin à l’université de Pennsylvanie et rédacteur en chef d’une revue sur la génétique, a qualifié d’“inacceptable” cette “expérience sur des êtres humains qui n’est pas défendable moralement et éthiquement”. Un généticien de renom, George Church, de l’université de Harvard, a cependant pris la défense du chercheur chinois, jugeant “justifiable” cette expérience à l’aune de la menace que représente le VIH pour la santé publique.

Sclérose en plaques : des toiles blanches pour raconter les symptômes cachés de la maladie

Du 20 au 22 septembre, les visiteurs pourront assister à une exposition pas comme les autres à l’Espace Debelleyme (Paris, 3e arrondissement). Organisé par la Ligue française contre la sclérose en plaques, l’événement propose de découvrir, à travers neuf toiles totalement blanches, les symptômes qui se cachent derrière la sclérose en plaques.

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie neurologique auto-immune, responsable d’inflammations au niveau du système nerveux central et de la moelle épinière. Cette pathologie touche plus de 2 millions de personnes dans le monde, dont 100.000 en France. Si les symptômes varient beaucoup en fonction du patient, la SEP peut s’avérer très handicapante. Fatigue extrême, spasmes, troubles sensitifs et visuels font partie des symptômes les plus fréquents.

Mais la maladie peut se manifester de manière plus insidieuse, et parfois ne pas se voir du tout. C’est là tout le propos de “l’exposition qui ne se voit pas”, événement organisé par La Ligue française contre la sclérose en plaques et conçu par les agences BETC et Oxygène. Pendant 3 jours du 20 au 22 septembre, l’Espace Debelleyme situé dans le 3e arrondissement de Paris exposera neuf toiles blanches. En s’approchant, le visiteur pourra, par le biais de son smartphone, découvrir les symptômes dépeints par les malades eux-mêmes.”Cette exposition qui ne se voit pas va mettre en lumière les symptômes invisibles de la sclérose en plaques. Le but est de découvrir ce qui se cache derrière cette toile, de la même manière que l’on découvre ce qui se cache derrière la maladie“, explique Christophe Clapier, directeur de création chez BETC qui a imaginé, avec son équipe, le concept de l’exposition.Click Here: Cardiff Blues Store

Top holiday gift ideas from the European Commission

What do you buy for the commissioner who has everything this Christmas?

Officials and businesspeople from across the globe have come up with some creative ideas for gifts for the EU’s executive elite, from a decorative sailing vessel and statue of Mohandas Gandhi to Ray-Ban sunglasses and cufflinks.

But commissioners are not allowed to keep valuable gifts, and expensive presents end up stored deep inside the Berlaymont or, in many cases, donated to charity. They are also added to a little-known registry, as part of the Commission’s transparency rules.

These records show that it is the trade brief that wins you most friends: After former President Jean-Claude Juncker, it was Trade Commissioner Cecilia Malmström who received the most gifts — 17 — during the previous Commission’s term. She was followed closely by Transport Commissioner Violeta Bulc, who got 15 presents.

The records also demonstrate that gift-givers are more enthusiastic when officials are fresh in their mandates. In 2015, members of the Commission were given a total of 24 presents. In 2019, the number of gifts dropped to just four: two for Juncker and two for Malmström.

New Commission President Ursula von der Leyen has already gotten a present from Ethiopian Prime Minister Abiy Ahmed in the first days of her mandate: a “colorful scarf with African designs,” according to her communication adviser Jens Flosdorff.

Brussels has a long tradition of gifts: Rotating presidencies of the Council of the EU often hand out ties and scarves, as well as books and even vinyl singles and jam, to diplomats and journalists. But the Finnish presidency, which served from July until December, broke with this tradition, not providing any presents — though it did arrange for Santa Claus to get accreditation to the last European Council summit.

If you’re still struggling for present ideas, here’s some inspiration from the best gifts received by the last European Commission:

For imperial dreamers: Russian President Vladimir Putin gave then-Commission President Juncker an illustration of world empires after the fall of the Roman empire, according to Commission records, along with a “copy of an orange coloured Fabergé egg (28 cm height).”

For tech geeks: Frank Brenner, the head of Eurocontrol, an air navigation organization, gave Bulc an Apple iPad Pro 128 GB in 2016.

For frugal gift-givers: The European Court of Auditors gave Juncker a “silver frame with 10 Luxembourg stamps of €0,70 cents.”

For animal lovers: The president of Mongolia, Battulga Khaltmaa, gave Juncker a “traditional Mongolian portrait of two horse riders” early this year.

For warmth lovers: Former French Minister for Foreign Affairs Laurent Fabius gave then-High Representative Federica Mogherini a “navy woollen cardigan by Saint James l’Atelier” in 2015.

For opera lovers: Giuseppe Sala, the mayor of Milan, gave a “small watercolor painting of the Scala di Milano” to Bulc in late 2018.

For timely transport geeks: Jassim Bin Saif Al Sulaiti, Qatar’s minister of transport and communications, gave a Bulgari ladies watch (Serpenti Tubogas Silver Opaline Dial) to Bulc in 2016 — price €6,900.

For wine lovers: Former Commissioner Miguel Arias Cañete got a bottle of “Dragos Voievod 40 ani” (price €294) from a Moldovan deputy prime minister.

For music lovers: At a Wired live event, Margrethe Vestager was given Bang & Olufsen BeoPlay H9 Over Ear Headphones.

The full Commission gift registry.

Europe’s reheated industrial strategy

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Europe’s new industrial strategy won’t be a “wow” moment for anyone.

In a bid to hold its own as a global big hitter in the economic showdown with the U.S. and China, the European Commission is set to unveil the latest iteration of its industrial policy to a full fanfare on Tuesday.

But most of it will seem all too familiar.

In fact, Brussels is reheating a heap of left-overs from previous economic plans, and hoping that a generous dollop of political willpower will finally make them a roaring success on the sixth serving.

Tuesday’s document will be published alongside a strategy for small and medium-sized enterprises and an action plan on strengthening the bloc’s single market. It follows a 2005 paper, another in 2010, one in 2012, and two others in 2014 and in 2017.

The last was meant to make EU industry “stronger and more competitive” and “stay or become the world leader in innovation, digitization and decarbonisation,” in then-European Commission President Jean-Claude Juncker’s own words.

Fast-forward three years and it is his successor Ursula von der Leyen who is trying to pull off the same trick by mapping out a three-pronged vision that is meant to make Europe digital, green and globally competitive.

Plans ranging from trade defense to greater leeway for subsidies are far from new in themselves. What has changed, however, is the level of political will that major countries such as France and Germany are now willing to invest in an industrial strategy, which was long dismissed as an outmoded idea that did not gel with free market economies. Europe now feels cornered and increasingly irrelevant faced with the erratic behavior of U.S. President Donald Trump in the trade war with Beijing and the rise of China Inc.

“We have to define a new industrial way for Europe in this rapidly changing world,” von der Leyen told businesspeople last week.

Mixed expectations

There are hopes that things will be different this time.

Markus Beyrer, director general of BusinessEurope, Europe’s business lobby, noted Internal Market Commissioner Thierry Breton and two of the Commission’s executive vice presidents, Valdis Dombrovskis and Margrethe Vestager were all putting an emphasis on the new plan.

“So I think there’s a good chance that there is more than we have seen in the past,” he said.

Peter Sweatman, chief executive of Climate Strategy & Partners, a strategic consultancy firm, also sensed greater momentum and said the Commission was sending a clear message that “this is the territory that we’re going to own and if you’re going to develop decarbonization technologies, 5G etc, Europe’s the place we want you to do it.”

Yet the schemes to be announced are not novel.

Trade defense measures such as an instrument to address reciprocity over big public tenders and a carbon border adjustment mechanism are both ideas we have seen before.

On digital, one of the Commission’s top priorities, the industrial strategy merely lists already-known initiatives. Drafts list the data strategy, which was presented by the Commission mid-February, the evaluation and review of EU competition rules for the digital age and the Digital Services Act, a future legal framework that will set rules on how platforms such as Google and Facebook police illegal content online. Cybersecurity and AI have been identified as an area of “strategic importance.”

On how the industrial strategy will incorporate the Green Deal, the Commission’s other top priority, expectations are low.

There will be a focus on so-called Important Projects of Common European Interest — so-called strategic value chains which will get Brussels’ blessing for public support — including hydrogen, low-carbon industries and batteries. But the strategy probably won’t give strong directions on what each of these should accomplish: “It drops right down on detail when it talks partnership on hydrogen, but it doesn’t mention which sectors or spaces does that fit to,” said Sweatman commenting on an early draft.

Johanna Lehne, from E3G, a nongovernmental organization, said: “We’re not expecting more than a high-level document heavy on political narrative and quite light on concrete policies.”

“All the meatiest issues are really to come,” she added.

Big on fluff

So far the Commission’s output has failed to impress, and most policymakers and businesspeople want to see more flesh on the bones.

“At the moment we still don’t know what the Green Deal means. All the concrete proposals will show it. For the moment it’s a promise,” said Henrike Hahn, an MEP from Germany who will be one of the coordinators on industrial topics for the Greens.

And while pushing to transform industry, the EU’s flagship research program, Horizon, is likely to be cut under the EU’s future budget compared to the Commission’s proposal, angering innovation advocates. “You cannot kowtow to the inertia and industries of the past if you intend to have a decent future,” said Sweatman.

The value of the industrial strategy probably won’t be determined by Tuesday’s initial plan, but by the Commission’s follow-up with concrete measures.

“Whatever comes out [of the Commission] is the starting point for further work, which should be paired with the political will to really make a difference this time,” said Beyrer.

Laura Kayali contributed reporting.

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Manchester United will not furlough staff during Covid-19 pandemic

The Old Trafford side have confirmed they will not be using the government’s job retention scheme during the coronavirus pandemic

Manchester United have confirmed they will not be making use of the government’s furlough scheme for their 900 full-time staff.

Liverpool were heavily criticised over the weekend for announcing the furlough of non-playing staff, a decision they then U-turned on on Monday, and United confirmed they would not be going to the government for assistance and all 900 full-time employees will be paid as if they were working as usual at the club.

Staff found out they would not be furloughed on Monday afternoon via an email from executive vice chairman Ed Woodward, in which employees who have not been able to work from home or have had a reduced workload were strongly encouraged to volunteer their time to the NHS or their local communities.

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The club also confirmed they would be extending goodwill payments for their non-matchday casual workers, which applies to a further 950 people, until June 1.

United had previously announced a commitment to matchday causal workers to make payments to the 3,000-strong group for the remaining four Premier League home games, regardless of whether or not they go ahead, which will cost the club around £1 million.

Tottenham, Norwich and Newcastle have all been criticised for opting to use the government’s furloughing scheme to pay their non-playing staff during the crisis but Manchester City led the way over the weekend stating they would not be utilising the option.

United and cross-town rivals City joined forces last month to donate a combined £100,000 to Greater Manchester foodbanks to help them during the current crisis and the latest decision by United reinforces their position of trying to help their staff, fans and the local community during these unprecedented times.

The players have also been keen to help with a number of them making personal donations to charity while others such as Luke Shaw and Daniel James, have taken part in online charity games to raise funds for the fight against the pandemic.

As it stands the Premier League is postponed until at least May and United continue to support the intention to complete the league whenever it is deemed safe to do so.

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