Du nouveau sur le plan de sortie du glyphosate en France

François de Rugy,ministre d’Etat à la transition écologique, et Didier Guillaume,ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, se sont exprimés concernant le plan de sortie du glyphosate, considéré comme potentiel cancérigène par l’OMS depuis 2015.

Pour rappel le glyphosate est l’herbicide le plus utilisé au monde. Il s’agit pourtant d’un désherbant très mauvais pour la faune et la flore. Il est considéré comme potentiel cancérigène par l’OMS depuis 2015.En Novembre 2017, alors que chaque pays européen devait se prononcer sur le renouvellement de l’utilisation de glyphosate, la France avait voté par la négative.A l’occasion de leur audition, les ministres ont rappelé la volonté du gouvernement à sortir d’ici à trois ans le glyphosate en ce qui concerne les usages principaux, sous cinq ans pour la totalité des usages. et cela en trois ans. Cela signifie que le gouvernement pourra porter de nouvelles conditions d’utilisation du glyphosate pour les principaux usages uniquement jusqu’au 31 décembre 2020.Le gouvernement a également pour mission de proposer des alternatives à ce produit.Cette sortie du glyphosate s’inscrit dans une politique plus large de réduction de l’utilisation de produits chimiques dans l’industrie agricole. Il est ainsi prévu une augmentation de la taxation différenciée par la dangerosité du produit.Click Here: brisbane lions guernsey 2019

Fausses couches : les femmes touchées auraient un risque accru de maladies cardiovasculaires

De nouvelles recherches ont montré que les femmes qui ont subi une ou plusieurs fausses couches et celles qui ont eu au moins cinq enfants enregistreraient un risque accru de maladies cardiaques et d’accident vasculaire cérébral.

Sommaire

  1. Des fausses couches non suivies d’une grossesse
  2. Des changements physiologiques durables

Cette étude, menée par des chercheurs des universités de Cambridge au Royaume-Uni et de Caroline du Nord aux Etats-Unis, a pris en compte des données concernant 8 583 Américaines âgées de 45 à 64 ans sur une période de 30 ans. Les données comprenaient un historique des

maladies cardiovasculaires, du nombre de

fausses couches rapportées par les femmes, du nombre de naissances et de leurs pratiques d’allaitement.Au cours de l’étude, 138 femmes ont rapporté avoir subi des fausses couches et n’avaient pas ensuite eu d’enfants, 3 108 autres avaient un ou deux enfants, 3 126 enregistraient trois à quatre enfants, et 1.694 en avaient cinq ou plus.Des fausses couches non suivies d’une grossesseLes résultats, parus dans le 

Journal of Women’s Health, ont montré que les sujets ayant subi une ou plusieurs fausses couches non suivies d’une grossesse enregistraient un risque accru de 64 % de maladies coronaires et un risque augmenté de 46 % d’insuffisance cardiaque par rapport à celles qui avaient eu un ou deux enfants.On notera par ailleurs que celles qui avaient donné naissance à au moins cinq enfants enregistraient aussi un risque accru de 38 % de crise cardiaque grave, qu’elles aient allaité longtemps ou non.Au cours de leurs grossesses, les femmes peuvent faire face à de gros changements physiologiques comme la prise de poids, du cholestérol, une plus grande résistance à l’insuline et des changements de structure du cœur. Bien que ces changements soient normalement temporaires, ce sont des facteurs de risques des maladies cardiovasculaires dans la population en général.Des changements physiologiques durablesLes scientifiques suggèrent que les grossesses répétées pourraient entraîner des changements physiologiques durables, qui pourraient ainsi expliquer leurs résultats. Le stress associé au fait d’élever cinq enfants pourrait aussi augmenter le risque de maladie cardiovasculaire. Les maladies immunitaires, les maladies chroniques ainsi que les dysfonctionnements de l’endothélium (ces cellules en contact avec le sang dans les vaisseaux) pourraient expliquer l’association entre fausses couches et maladies cardiovasculaires, ont précisé les chercheurs.”Cette étude ne vise pas à stresser et à inquiéter les femmes, surtout celles qui ont été ébranlées par une fausse couche. Au contraire, nous voulons responsabiliser les femmes pour que cette connaissance les aide à réduire leur risque“, précise le Dr Clare Oliver-Williams, en charge de l’étude.”La plupart des femmes savent à l’âge de 40 ans le nombre d’enfants et de fausses couches qu’elles ont eu, soit des années avant la survenue des crises cardiaques et autre AVC. Cela leur offre une occasion d’agir sur leurs changements d’habitudes, comme l’exercice et l’alimentation, qui pourront les aider à réduire le risque de maladies cardiovasculaires“.Click Here: Cardiff Blues Store

Moules à gâteaux en silicone : attention aux substances toxiques !

Dans

son nouveau numéro, le magazine 60 Millions de consommateurs vient de tester des moules à gâteaux afin de s’assurer de leur innocuité sur la santé. Le magazine découvre alors que certains d’entre eux relâchent des substances nocives lors de la cuisson. L’hebdomadaire alerte tout particulièrement les consommateurs au regard des moules à gâteaux en silicone.

Une alerte posée sur les moules en silicone Le magazine 60 millions de consommateurs démontre que les moules en silicone utilisés avec des ingrédients gras (comme l’huile) sont susceptibles de libérer des substances indésirables lors de la cuisson.Trois types d’éléments nocifs sont énumérés par le magazine qui s’est appuyé sur

la réglementation en vigueur :

  • Des métaux
  • Des matières organiques volatiles libres
  • D’autres substances indésirables

Parmi les 9 moules testés, le magazine met une étiquette rouge sur 2 d’entre eux :

  • le moule pour 9 madeleines 68 x 45 mm Zodio ( 10 €) dont la composition “ flirte tout juste à la limite réglementaire”  d’après l’hebdomadaire.
  • le moule pour 9 madeleines “elastomoule”  De Buyer qui est le plus cher ( 20 € ! )   qui “sort carrément des clous réglementaires”.

Bien que les autres moules présentent une note moyenne correcte attribuée par le magazine, certains sont tout de même perçus comme nocifs :

  • presque tous (en dehors du moule à cake 24 cm “Bake me” de Gifi) semblent libérer des métaux potentiellement nocifs. C’est tout particulièrement le cas du moule pour 9 madeleines Mastrad, tout aussi cher que le moule De Buyer.
  • beaucoup libèrent des corps gras pouvant contenir des impuretés.

Les trois premiers de la classe sont les moules pour 9 madeleines Ikea, Carrefour et Guy Degrenne.Une vigilance à tenir au regard du téflon

Le téflon est sans doute l’anti-adhésif le plus controversé ! Des moules en téflon ont été soumis à ces mêmes analyses. Grande surprise : le téflon “s’en sort mieux” que le silicone déclare le mensuel. Toutefois, la vigilance doit rester de mise au regard du téflon :

  • Certains moules libèrent plus de corps gras présentant des substances indésirables lorsque nous les utilisons pour cuisiner des aliments acides. C’est notamment le cas du moule à cake “Grip me” 12×25 cm Tefal et du moule à cake  “Bake me” 32 x 15,6 x 7,5 cm de Gifi.
  • La plupart des moules connaissent de moins bons résultats une fois usagés ou “vieillis” et présentant des rayures.

Choisir son moule à gâteauVous l’avez compris, l’idéal reste donc le classique moule en fonte, en céramique ou en verre. Toutefois, les moules en silicone et en téflon sont souvent favorisés parce qu’ils facilitent le démoulage. Des précautions sont donc à prendre afin d’utiliser ces ustensiles sans danger :

  • préférez les moules en téflon et délaissez ceux en silicone.
  • les moules en silicone peuvent toutefois faire l’objet d’une utilisation occasionnelle. Il convient alors de se renseigner sur la composition et la qualité du produit. L’étude menée par le magazine montre qu’un prix élevé n’est pas un gage d’innocuité.
  • si vous utilisez un moule en téflon :
  • évitez d’y cuire des aliments trop acides;
  • évitez de “gratter” leurs fonds afin de ne pas les rayer;
  • remplacez-les régulièrement.

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Cancer du col de l’utérus : Les femmes se disent mal informées

Près d’une femme sur deux ignorent les moyens de prévention contre le cancer du col de l’utérus. C’est ce que révèle une nouvelle enquête alors que les autorités publiques viennent de lancer un programme national d’information et de dépistage du cancer du col de l’utérus.

Alors que les autorités de santé  viennent de diffuser un programme national de dépistage du cancer du col de l’utérus, 70% des femmes de moins de 35 ans demandent plus d’informations concernant ce cancer (selon une enquête menée par le CSA Research pour Roche Diagnostics France). Ce besoin révèle le cruel manque d’informations claires concernant cette affection et ses moyens de prévention. Petit rappel des grandes lignes du programme national récemment mis en place et l’importance du dépistage régulier par frottis.Mauvaise information et frein à la consultation gynécologiqueMalgré la mise en place d’un programme national de prévention en 2018, les femmes se disent mal informées sur le cancer du col de l’utérus : comment le contracte-t-on? Quelles sont les conditions de son développement ? Comment l’éviter ? L’enquête initiée par Roche Diagnostics France (menée sur un échantillon de 1003 femmes âgés de plus de 18 ans) montre que :

  • Un tiers des femmes ont une connaissance approximative du papillomavirus humain (HPV), et 1 femme sur 10 n’en a jamais entendu parlé ;
  • Près de la moitié des femmes ne connaissent pas les moyens de prévention contre ce cancer ;
  • Plus alarmant encore : 1 femme sur 4 ne s’est pas rendu chez son gynécologue depuis plus de 3 ans !

image transmise par Roche Diagnostics France  Une maladie sexuellement transmissibleRoche Diagnostics France rappelle à toutes les femmes que le cancer du col de l’utérus est causé par des virus appelés “papillomavirus humains” (HPV). Très fréquents, ces virus se transmettent majoritairement lors de rapports sexuels protégés ou non. Dans certains cas, l’infection asymptomatique persistante conduit à des lésions du col de l’utérus qui peuvent évoluer vers un cancer.Un frottis à réaliser tous les 3 ans En France, on compte 3 000 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus par an. 1 100 décès sont recensés dans l’Hexagone chaque année. Il est pourtant possible de prévenir la maladie grâce à un dépistage régulier par frottis. Le programme national de dépistage du cancer du col de l’utérus mis en place en 2018 recommande à toutes les femmes entre 25 et 65 ans de réaliser un frottis tous les 3 ans afin de détecter d’éventuelles anomalies des cellules du col de l’utérus. En cas d’anomalies lors du frottis, le test viral HPV (test de biologie moléculaire) complémentaire permet d’identifier plus précocement les femmes porteuses de “papillomavirus humains” à risque et de les prendre en charge en conséquence.Un vaccin jusqu’à 19 ans Toujours d’après le programme national : entre 11 et 14 ans et en rattrapage jusqu’à 19 ans, il est recommandé aux jeunes femmes de se faire vacciner contre les HPV. Cette vaccination préventive n’exclut pas le dépistage régulier entre 25 et 65 ans.Vers l’éradication de la maladieLe programme national de dépistage vise à réduire de 30% l’incidence et la mortalité par cancer du col de l’utérus à 10 ans.Certains pays, tels que l’Australie, seraient déjà en passe d’éradiquer le cancer du col de l’utérus grâce aux programmes de dépistage organisé, à la mise en place du test HPV en première intention et à la vaccination générale des jeunes femmes et jeunes hommes.  À cet égard, la ministre de la santé Agnès Buzyn a récemment déclaré être personnellement “favorable” à la vaccination HPV pour les garçons, mais la Haute Autorité de Santé planche actuellement sur la question et devrait rendre son avis dans le courant de l’année. Dans le cadre de leur campagne pour la santé de la femme intitulée “Pour elles, aujourd’hui, pour la vie”, Roche Diagnostics France a réalisé 

des vidéos explicatives sur le cancer du col de l’utérus et sa prévention.Click Here: Maori All Blacks Store

Troubles bipolaires : gare aux maladies cardiovasculaires associées !

Les personnes souffrant de troubles bipolaires ont plus de risques de développer des maladies cardiovasculaires, mais une nouvelle enquête montre que ce lien reste largement méconnu y compris des médecins et des patients concernés, alors que les connaissances sur la maladie en général progressent.

Sommaire

  1. Troubles bipolaires : Une maladie connue mais des zones d’ombre persistent
  2. Troubles bipolaires et maladies cardiovasculaires : des liens méconnus
  3. L’essentiel sur les troubles bipolaires

Troubles bipolaires : Une maladie connue mais des zones d’ombre persistentSelon un sondage Odoxa réalisé à l’occasion de la journée mondiale des troubles bipolaires samedi dernier, la quasi-totalité des personnes interrogées (94%) connaissent au moins de nom cette maladie psychiatrique, seuls 35% sont capables de la décrire correctement. 


Mais, par rapport à la précédente enquête réalisée en 2009, la connaissance de la nécessité de prendre un traitement à vie progresse de 7 points et la proportion de personnes évaluant correctement l’âge de début de la maladie augmente de 14 points, soulignent la Fondation Fondamental, l’association de patients et de proches Argos 2001 et le Collège de la médecine générale.Troubles bipolaires et maladies cardiovasculaires : des liens méconnusD’autres aspects de la maladie restent toutefois obscurs pour la population mais aussi pour les personnes concernées. Ainsi en va-t-il de l’association entre troubles bipolaires et

maladies cardiovasculaires. “79% des Français et 68% des médecins généralistes l’ignorent ! Et ce taux reste important chez les patients et les aidants: respectivement 62,9% et 61,9%“, soulignent les trois organismes, qui y voient “une zone d’ombre préoccupante”.”Au sein de la Fondation Fondamental, nous avons montré que la prévalence du

syndrome métabolique (des anomalies du métabolisme tels que le diabète, l’obésité ou l’hypertension) est deux fois plus importante chez les patients qu’en population générale“, explique Marion Leboyer, directrice de la fondation dédiée à la lutte contre les troubles psychiatriques.Or ces troubles “prédisposent aux maladies cardiovasculaires qui sont la première cause de mortalité de nos patients“, ajoute-t-elle, appelant à une plus grande sensibilisation sur ce sujet.L’essentiel sur les troubles bipolairesOn estime qu’en France entre 650.000 à 1,6 million de personnes sont atteintes de ces troubles, qui apparaissent généralement entre 15 et 25 ans.Quelques chiffres sur les troubles bipolaires :

  • 650 000 à 1,6 million de personnes sont atteintes de troubles bipolaires en France;
  • 25 à 60 % feront au moins une tentative de suicide dans leur vie et parmi eux, 4 à 19 % en décéderont ;
  • 15-25 ans, c’est l’âge du pic d’apparition des troubles bipolaires ;
  • 10 ans de retard entre un 1er épisode et la mise en place d’un traitement régulateur de l’humeur ;
  • 1 patient sur 2 rencontre des difficultés à suivre régulièrement son traitement.

Auparavant appelés “psychoses maniaco-dépressives”, ils se caractérisent par une alternance de phases dépressives et de phases d’exaltation dites maniaques ou hypomaniaques. Cette pathologie est généralement

prise en charge avec un traitement régulateur de l’humeur, des psychothérapies spécialisées et le respect d’une bonne hygiène de vie. Le

diagnostic met souvent très longtemps à être posé : il y a en moyenne 10 ans entre le premier épisode de la maladie et la mise en place d’un traitement adapté.Click Here: New Zealand rugby store

Eau contaminée au tritium : plus de 6 millions de Français concernés, mais quels sont les risques ?

L’Association pour le contrôle de la radioactivité (ACRO) a publié ce mercredi une carte exclusive de la contamination de l’eau potable dans l’Hexagone par le tritium, un déchet radioactif dont les rejets par les centrales nucléaires sont autorisés mais les risques pour l’Homme mal connus. Au total, plus de 268 communes sont concernées.

Sommaire

  1. Quatre zones particulièrement concernées
  2. Des risques potentiellement cancérigènes sur le long terme
  3. “La présence régulière de tritium met en évidence un risque de contamination par d’autres polluants”

Doit-on craindre de boire

l’eau du robinet ? En France métropolitaine, 6,4 millions de personnes, réparties sur plus de 268 communes, consommeraient de l’eau contaminée au

tritium, a révélé ce mercredi l’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (ACRO). Si les rejets de ce déchet radioactif par les centrales nucléaires sont autorisés, la question de leurs potentiels effets sur la santé se pose.

Quatre zones particulièrement concernéesL’ACRO a identifié quatre zones avec “une présence régulière de tritium dans l’eau du robinet” : le long de la Seine, le long de la Vienne et de la Loire, autour du centre du CEA de Valduc (21) et de celui de Saclay (91). Toutefois, l’association précise qu’ “aucune valeur ne dépasse le critère de qualité fixé à 100 Bq/L instaurée par les autorités sanitaires”. En cas de dépassement de ce seuil, une “investigation complémentaire” est menée “pour caractériser la radioactivité”, explique l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Par ailleurs, celle-ci affirme que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande “une valeur guide de 10 000 Bq/L pour le tritium dans l’eau de boisson, à considérer en cas de consommation permanente de l’eau”. Des risques potentiellement cancérigènes sur le long termeAvec une concentration moyenne de 10 Bq/litre aux alentours de Choisy-le-Roi (94) par exemple, on est en effet loin de ces valeurs. Sauf que les effets du tritium sur la santé de l’Homme sont mal connus : si à faibles doses sur une courte période il ne semble pas poser problème, les experts s’inquiètent de sa toxicité sur le long terme. Interrogée par

20 Minutes, Corinne Castanier, de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad), affirme que “le tritium est cancérigène et mutagène”. En effet, selon le

Réseau Sortir du nucléaire, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a reconnu dans un rapport que cet élément radioactif “peut s’intégrer à l’ADN au cœur des cellules”, et que ses effets avaient été “sous-évalués”.

La Criirad dénonce ainsi la “banalisation des contaminations en tritium”.“La présence régulière de tritium met en évidence un risque de contamination par d’autres polluants”De plus, selon l’ACRO, “le tritium est un lanceur d’alerte : en cas d’accident grave sur une des centrales nucléaires sur la Seine, la Vienne, ou la Loire, il n’y aura pas que le tritium rejeté et ce sont des millions de personnes qui risquent d’être privées d’eau potable. […] La présence régulière, dans l’eau du robinet, de tritium met en évidence un risque de contamination par d’autres polluants radioactifs à des niveaux beaucoup plus élevés.”En attendant les résultats de plus amples recherches menées à ce sujet, la Criirad souhaite la révision des critères de qualité en ce qui concerne les niveaux de tritium dans l’eau. De son côté, l’ACRO demande que les rejets radioactifs soient soumis au principe pollueur-payeur “comme les autres polluants”, mais également que les mesures de tritium dans les eaux de consommation soient “plus fréquentes” dans les petites communes, où il n’y a  actuellement “qu’une mesure tous les cinq ans”. Pour voir quelles sont les communes concernées par la contamination de l’eau potable au tritium, rendez-vous sur

la carte.Click Here: New Zealand rugby store

Mali: Salif Keïta rend hommage à une fillette albinos assassinée

Dans un stade de football archi-comble, un événement jamais vu dans cette localité de quelque 20.000 habitants située à 120 km de Bamako, le musicien de 69 ans, atteint lui-même d’albinisme, s’était entouré du Sénégalais Ismaël Lô, de l’artiste géorgien albinos Bera, de l’humoriste malien Yaro ou encore des chanteuses malienne Safi Diabaté et sénégalaise Maah Koudia Keït, militante elle aussi de la cause des personnes albinos.
 
Le 13 mai, la petite Ramata Diarra, cinq ans, avait été enlevée en pleine nuit par des hommes armés alors qu’elle dormait dans la cour de la concession familiale. Son corps décapité avait été retrouvé quelques heures plus tard à côté d’une mosquée. Des associations avaient alors dénoncé un «crime rituel» à l’approche de l’élection présidentielle.
 
«Pourquoi ôter la vie d’une innocente, d’une fillette de cinq ans? Pourquoi s’attaquer aux albinos? Nous sommes comme tous les autres humains. Nous ne voulons plus voir ça au Mali. Il faut que nos autorités prennent des dispositions, parce que désormais, nous n’allons plus nous taire», a dit sur scène Salif Keïta.

Chaque année, des dizaines d’albinos sont victimes en Afrique d’attaques, tués et amputés de leurs membres qui sont ensuite utilisés pour des rituels censés apporter richesse et chance.
 
«Aujourd’hui, tout le monde sait qu’une fillette de cinq ans a été assassinée à Fana parce qu’elle est albinos. Le monde s’est mobilisé pour la cause de ma fille, que ce monde ne baisse plus les bras afin que les albinos puissent vivre en paix partout dans le monde», a confié à l’AFP, en marge du concert, la mère de la fillette, Diarra Awa Touré. «Au début je me sentais seule, mais avec ce grand concert et les condamnations faites devant le monde, je ne me sens plus seule», a-t-elle ajouté.

Une Malienne tient son bébé albinos alors qu’elle assiste au concert de Salif Keita visant à sensibiliser le public aux violences contre les albinos le 17 novembre 2018 à Fana. (MICHELE CATTANI / AFP)

«Nous sommes ici pour que ce qui est arrivé à Ramata ne se reproduise plus jamais, et cela doit être le combat de nous tous. Plus jamais ça à Fana, au Mali, en Afrique et dans le monde», a lancé depuis la scène Ismaël Lô. «Personne ne doit sacrifier un albinos pour son pouvoir, personne ne doit vendre les cheveux ou les organes d’un albinos», a exhorté Safi Diabaté. «Je suis Fana, je suis Ramata, je suis toutes les victimes des ignominies de certains assoiffés de pouvoir», a ajouté le slameur malien Karim Diallo.

Une jeune femme malienne albinos danse lors du concert du chanteur malien Salif Keita, le 17 novembre 2018 à Fana, où une fillette albinos âgée de 5 ans a récemment été assassinée. (MICHELE CATTANI / AFP)

 
Alors que la soirée est déjà bien avancée, Salif Keïta monte sur scène pour un show de 45 minutes au cours duquel il défend son album L’autre blanc, son dernier selon lui, pour lequel il a fait appel à de vieux complices comme l’Ivoirien Alpha Blondy ou la Béninoise Angélique Kidjo, tout en multipliant les clins d’œil à la jeune génération.
 
«Je voulais dire au revoir à tous mes fans, parce que si je vais peut-être encore faire de la musique par-ci par-là, je ne prendrai plus le temps de faire un album», a-t-il confié à l’AFP, estimant avoir «droit à un repos» après 50 ans de carrière.

COP24 : en France, les émissions de gaz à effet de serre sont reparties à la hausse

#AlertePollutionRivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ?
Cliquez ici pour nous alerter !Il y a trois ans, avec l’accord de Paris, la France s’est fixée des objectifs comme faire baisser année après année, les émissions de gaz à effet de serre. Engagement non tenu puisqu’en 2017, les émissions repartent à la hausse. Les secteurs les plus émetteurs sont aussi ceux qui respectent le moins les seuils prévus. Parmi les plus mauvais élèves : le transport, le bâtiment et l’agriculture. Seul le secteur de l’industrie respecte ses engagements. Pour les associations, ni le gouvernement ni les Français n’ont fait assez d’efforts pour rester dans les clous.Limiter le réchauffement à 2 degrés d’ici 2100“Le carburant a été moins cher en 2017 et donc les ventes de carburant ont augmenté d’autant qu’on a des véhicules qui ne sont pas moins consommateurs, au contraire”, explique Anne Bringault, du Réseau Action Climat. Retard aussi du côté des énergies renouvelables. En 2017, leur part dans la consommation totale d’énergie ne progresse pas assez vite. Le respect de l’accord de Paris serait le seul moyen, selon les experts, de limiter le réchauffement à 2 degrés d’ici 2100.Le JT

  • JT de 20h du lundi 3 décembre 2018 L’intégrale

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EU Confidential #147: Who’s running Britain? — Exit strategy U-turn — Virtual Brussels tour

EU Confidential #147: Who’s running Britain? — Exit strategy U-turn — Virtual Brussels tour

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Who’s running Britain? Does anyone have a plan to get us out of lockdowns? And what’s behind the battle over corona bonds? We try to answer all these questions and more in this week’s episode. POLITICO’s Annabelle Dickson paints a portrait of Dominic Raab, the U.K. foreign secretary standing in for Boris Johnson while the PM is in hospital. The podcast panel also discusses the European Commission’s midweek U-turn — promising, but then postponing, a roadmap for returning to normality. And we examine the chances of EU countries finding common ground on funding an economic response to the pandemic.

Nostalgic for the Brussels bubble, or curious about how it works? We start our virtual tour series with POLITICO’s Lili Bayer, who walks us through how journalists usually engage with the European Commission via their press briefings, and how this has changed now that questions can’t be asked in person.

Authors:
Cristina Gonzalez 

State of emergency declared for Tokyo, other prefectures in Japan

Japanese Prime Minister Shinzo Abe declared a state of emergency for Tokyo and six other prefectures on Tuesday, as the nation tries to curb a recent spike in COVID-19 cases.

The state of emergency, which will last until May 6, is not a hardline order, so violators won’t face legal action, The Associated Press reports.

Abe’s declaration includes a stay-at-home recommendation and allows Tokyo’s governor and the other prefectural leaders to do more to enforce social distancing, according to the news service.

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“The most important thing is for each one of us to change our activity,” Abe reportedly told a government task force. He said that person-to-person contact should be cut by 70 to 80 percent for the next month.

At just under 4,000 confirmed cases nationally, Japan has a moderate number of infections compared to the current epicenters of the virus, but saw a surge of more than 100 new cases over the weekend.

Over 1,100 of the country’s cases are in Tokyo, the largest metropolitan area in the world with roughly 14 million people.

Abe was initially skeptical about the need for an emergency order over concerns about its impact on the economy. He said on Monday that the government would move forward with a stimulus package worth 108 trillion yen, or $990 billion, to help affected businesses and workers. 

Individuals and small businesses will receive cash payouts as part of the package.