Grippe : les boissons énergétiques déconseillées pour se réhydrater

Des spécialistes montent au créneau pour prévenir les personnes touchées par la grippe ou la gastro-entérite d’éviter de recourir aux boissons d’effort, elles ne réhydrateraient pas suffisamment le corps.

Les personnes atteintes de grippes doivent faire attention à bien s'hydrater, notent les médecins. ©hoozone/Istock.com

Le professeur John D. Bowman de l’Université de pharmacie Texas A&M Irma Lerma Rangel déconseille aux personnes grippées de consommer des

boissons énergétiques de type Powerade ou Isostar, expliquant que leur trop forte teneur en sucre et trop faible en

sodium ou

potassium font qu’elles ne représentent pas une solution appropriée pour faire face à la

déshydratation causée notamment par la

grippe.Un risque de déshydratation grave”Les boissons de sport sont peut-être très adaptées aux personnes bien portantes après une séance de sport intensive, mais elles ne sont pas recommandées aux personnes atteintes de

fièvre, de

diarrhée ou de vomissements“, a expliqué le professeur Bowman. “La grippe saisonnière n’est pas associée à des diarrhées, mais cette année de nombreux enfants ont rapporté ce symptôme. Les enfants et les personnes âgées sont plus susceptibles de souffrir de symptômes graves de déshydratation, et l’utilisation de boissons de sport ou autres remèdes maison peut en fait faire empirer la maladie.”Utiliser des solutés de réhydratation oraleAu lieu de ces boissons, il recommande les solutés de réhydratation orale, un traitement scientifiquement éprouvé en cas de grippe intestinale et déshydratation, ils sont aussi recommandés par l’Organisation mondiale de la Santé.Ou préparer sa propre boisson de réhydratationMais on peut aussi se concocter un cocktail réhydratation en prenant un litre d’eau avec une demi-cuillère à café de sel et six petites cuillerées de sucre. Il est aussi possible d’ajouter un demi-verre de jus d’orange ou une banane écrasée pour avoir sa dose en potassium.Ne pas confondre grippe et gastro-entériteLe professeur Bowman a expliqué que “ce que les gens appellent la grippe intestinale ou

gastro-entérite est différent de la grippe respiratoire, mais les deux peuvent entraîner une déshydratation, qui empire l’état du patient. Le recours à la réhydratation orale est en général recommandé aux personnes souffrant de déshydratation faible ou moyenne, et l’utilisation de solutés pourrait retarder, voire même éviter le besoin de soins plus poussés.Se faire vaccinerIl a précisé qu’il était encore temps de

se faire vacciner contre la grippe, qui permet de minimiser les risques de symptômes graves, sinon, pour les personnes atteintes du virus, des médicaments antiviraux comme le

Tamiflu peuvent aider s’ils sont pris en tout début de maladie.Les personnes les plus à risque de développer des symptômes graves sont les enfants de moins de cinq ans et les personnes âgées de plus de 65 ans.

Données de santé: l'Assurance maladie mise en demeure par la Cnil

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a annoncé mardi avoir mis en demeure l’Assurance maladie en raison de "nombreux manquements à la sécurité" d’un fichier informatique utilisant les données personnelles de tous les Français.

La Cnil “n’a pas constaté de faille majeure” mais “a relevé plusieurs insuffisances de sécurité susceptibles de fragiliser” le Système national d’information inter-régimes de l’Assurance maladie (Sniiram), a indiqué l’autorité indépendante dans un communiqué.Cette gigantesque base de données sert depuis 1999 à piloter le système de santé, grâce au suivi en temps réel des dépenses. Il agrège pour cela des données sur les patients (âge, code postal, médecin traitant) et sur les soins remboursés (actes médicaux, feuilles de soins, séjours hospitaliers).Une technique dite de “pseudonymisation” est censée garantir la sécurité de ces informations et une autorisation est requise pour accéder au fichier.Or, ces deux protections figurent parmi “les multiples insuffisances” listées par la Cnil, au même titre que “les procédures de sauvegarde”, “les extractions de données individuelles” ou encore “la sécurité des postes de travail des utilisateurs du Sniiram”.Ce bilan sévère a été dressé après une série de contrôles réalisés de septembre 2016 à mars 2017, dans le prolongement d’un rapport publié en mai 2016 par la Cour des comptes, qui estimait que la sécurité de ce fichier devait “encore être renforcée” même si “aucune fuite publique de données” n’était à déplorer.La mise en demeure, décidée le 8 février, a été rendue publique en raison de la “particulière sensibilité des données” et du risque “particulièrement élevé” pour leur sécurité, selon la Cnil.Sommée d’apporter des améliorations d’ici trois mois, l’Assurance maladie a affirmé dans un communiqué que “des mesures de renforcement supplémentaires seront engagées” pour la protection du Sniiram, notamment “l’utilisation de nouveaux algorithmes” pour la “pseudonymisation” des données.Click Here: Atalanta Soccer jerseys

La santé publique et ses enjeux dans l’espace africain francophone

 Des pays vulnérables
Les États situés en Afrique subsaharienne, notamment dans le Sahel, figurent au rang des pays les plus pauvres de la planète, sont ceux qui ont accusé le plus de retard à la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement sur la période 2000-2015, où le changement climatique a des conséquences sur l’accès à l’eau, la sécurité alimentaire, le développement rural et sur les phénomènes migratoires ; ce sont les pays les plus vulnérables à l’expansion de groupes terroristes et djihadistes dans la région traversée par de multiples trafics (humains, femmes, armes, drogues, énergies fossiles, faux médicaments, etc.).Ce sont les pays de la planète, le Niger notamment, où le taux de fécondité est le plus élevé au monde, où la moitié de la population est âgée de moins de 15 ans (Niger), moins de 17 ans (Burkina Faso), moins de 14 ans (Nigeria), et où la pression migratoire Sud-Sud ou Sud-Nord est élevée. Le nombre de demandeurs d’asile en France ne cesse de croître depuis 2007 : parmi les 45 053 demandes d’asile instruites par l’OFPRA, 18 726 demandes, soit 41,5 % proviennent d’Afrique.

Un espace riche en savoirs et connaissance
L’espace francophone a tellement d’expérience et d’expertise à partager dans le domaine de la santé publique ; celles-ci sont reconnues de longue date, ont rayonné dans l’histoire et sur la planète. Pour ces raisons, l’espace francophone doit pouvoir maintenir une position significative au plan international, notamment pouvoir peser, les pays de l’espace ensemble, sur les choix stratégiques mondiaux des acteurs publics et privés de l’aide au développement en appui au secteur de la santé des pays pauvres de l’espace francophone ou d’autres régions.Les enjeux contemporains de la santé semblent décrits autant que faire se peut par les départements d’épidémiologie des ministères de la Santé des pays, dont les données sont compilées par l’Organisation mondiale de la santé. Autant que faire se peut, disons-nous, car il est techniquement compliqué et coûteux d’établir un système d’information sanitaire et un système de surveillance épidémiologique qui décrivent de manière fiable l’état de santé des populations, ou la performance de l’offre de services préventifs et curatifs de soins à un temps t.

Natalité, addictions : des enjeux sous-évalués
Dans ce cadre les tendances montrent que les maladies infectieuses, les maladies non transmissibles (diabète, cancers, maladies respiratoires, maladies cardio-vasculaires et hypertension artérielle, etc.), les maladies mentales, les accidents de la voie publique, sont autant d’enjeux de santé contemporains. La mortalité des femmes pendant la grossesse ou l’accouchement, et la mortalité de jeunes adolescentes par avortement, par exemple, sont, de manière regrettable, bien moins mises en exergue, et pourtant, de très jeunes filles, parfois dès l’âge de 14 ans, meurent en couches : ce sont alors parfois deux enfants qui meurent, l’adolescente et son bébé.Les politiques de santé des États n’ont pas encore abordé la question des addictions en tant que phénomène contemporain de santé publique croissant dans l’espace francophone africain, devenu en quelques années la plaque tournante des trafics de drogues, cocaïne notamment, provenant d’Amérique latine et dirigées vers le continent européen.Sont encore moins abordées d’autres questions transversales qui s’observent pourtant dans bien des régions du monde, dont l’espace francophone.

Les femmes et jeunes filles sont particulièrement vulnérables dans de nombreux pays d’Afrique. Ici en Érythrée. Pixnio ( Pixnio)

Péril démocratique, personnels de santé en danger
On note un désintérêt politique pour la santé en général : la plupart des États d’Afrique de l’Ouest consacrent moins de 10 % de leurs budgets nationaux au secteur de la santé.Par ailleurs le péril de la démocratie au sein de la gouvernance mondiale de la santé est un autre sujet préoccupant. Par exemple la fondation Bill and Melinda Gates a placé ses agents dans les directions stratégiques de l’OMS, dont les orientations et priorités sont censées être choisies par l’Assemblée mondiale de la santé c’est-à-dire les États membres qui mandatent l’organisation onusienne. La question qui se pose est celle de la légitimité de la Fondation Bill and Melinda Gates à orienter les priorités stratégiques de l’OMS, de la légitimité du secteur privé, fût il « philanthropique », à interférer dans l’élaboration de politiques publiques dans le champ de la santé, encore qualifiée « publique ».Dans le cas particulier des régions en situation de conflits armés, les personnels de santé, non considérés, sont en danger, par exemple en Syrie, où plus d’une centaine de médecins ont été délibérément assassinés, en violation des principes de l’indépendance et de la neutralité médicales, et surtout du droit humanitaire internationale dont les dispositions sont censées les protéger.En République démocratique du Congo les femmes sont violées et déchirées, au sens propre et au sens figuré, par une arme de guerre : le viol. Cette « arme de destruction massive » a été notamment mise en évidence par le travail du docteur Denis Mukwege récompensé par le Prix Nobel de la Paix cette année.

L’homme qui réparait les femmes (2015).

Enfin, le fait que la communication a outrepassé la science, au sens où les ratios sanitaires qui sont transmis par les départements de communication des grandes agences de l’ONU ou par les agences administrant l’aide au développement de différents pays en faveur du secteur de la santé, repris par les journalistes, ou même les journaux scientifiques (c’est là un très sérieux problème épistémologique), ne sont pas basés sur des dénominateurs de populations cibles, ainsi que l’exige la science épidémiologique et de la santé publique, mais sur des dénominateurs de populations qui ont accès aux services de santé, c’est-à-dire une infime minorité de la population dans la plupart des pays.

Préparer nos étudiants
Que dire des enjeux à venir ? Difficile d’anticiper l’avenir du point de vue de la santé publique. Une épidémie, ou une pandémie, un agent infectieux, peut toujours émerger : la forte croissance et la densité démographiques, l’urbanisation, la promiscuité, la pauvreté, l’absence chronique d’hygiène, le changement climatique et des écosystèmes en sont, parmi d’autres autant de facteurs de risques.Ainsi que je l’ai mentionné lors de mon intervention au Forum de la Fondation de l’Académie de Médecine en mai dernier, nous trouvons peu d’études qui s’intéressent aux conséquences économiques et sanitaires d’une croissance démographique en cours de déroulé sur le continent africain, croissance pourtant sans précédent dans l’histoire de l’humanité, tant par son ampleur que par son rythme : la population du continent va doubler en moins de trois décennies, passant de 1 milliard d’habitants à 2 milliards d’ici à 2050, pendant que le continent africain est le dernier de la Terre à amorcer sa transition démographique.Les conséquences économiques et sociales des phénomènes migratoires ne semblent pas davantage anticipées en termes de besoins en nourriture, en éducation, en soins, en assurance maladie et en protection sociale, en emplois, tant du côté des pays du continent, que pour les pays d’accueil pour les personnes qui arrivent et obtiendront (ou non) le statut de réfugié ou un visa de résidence.Les objectifs de développement durable proposent un calendrier de réalisation 2015-2030. Mais les choses se déroulent et se transforment si vite. Ne faudrait-il pas dès à présent regarder plus loin, à l’horizon 2050, et préparer nos étudiants à penser l’avenir sur la période des trente années qui viennent, c’est-à-dire sur la durée de leur vie active ?

Un paradigme à revoir ?
Le paradigme de la coopération sanitaire internationale est celui de la « Global Health » depuis plus de vingt ans. Comme je l’ai montré lors de ma leçon inaugurale au Collège de France alors que j’étais titulaire de la Chaire Savoirs contre Pauvreté, intitulée Géopolitique de la santé mondiale, la « santé mondiale » est ontologiquement associée à la pandémie du sida en Afrique subsaharienne au milieu des années 1990, et au phénomène épidémique en général, en tant qu’il pose une question de sécurité internationale et nationale américaine.La question qui se pose aujourd’hui est de savoir si de ce paradigme, toujours en vigueur, peut découler l’élaboration de politiques de santé et de stratégies de coopération pertinentes eu égard aux transformations et enjeux en cours ou à venir, ou se former des instruments de financements adéquats, dont les mécanismes s’inscrivent dans ce cadre tout autant que dans celui de la mondialisation et de la financiarisation de toute chose à notre époque. Sur tout cela les étudiants doivent être formés, apprendre à réfléchir, car ce sont eux qui, dès demain, choisiront les stratégies, agiront dans des cadres qu’ils contribueront à définir.

Ce texte s’inscrit dans une série d’articles autour de la thématique « Santé publique, sujet du colloque de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) qui se tient les 6 et 7 novembre, à Bruxelles avec plus de cent cinquante acteurs francophones : établissements universitaires, représentants gouvernementaux, représentants des agences nationales, experts des politiques de santé publique dans le monde francophone. L’auteure interviendra lors de la conférence inaugurale du 6 novembre.Dominique Kerouedan, Professeure, fondatrice et conseillère scientifique de la spécialisation « Global Health » à la Paris School of International Affairs., Sciences Po – USPC
Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

France : les oiseaux des campagnes disparaissent à une vitesse vertigineuse

Les oiseaux vivant en milieu agricole cultivé disparaissent à une "vitesse vertigineuse" en France, avec des populations qui se sont en moyenne réduites d’un tiers en 15 ans, un phénomène commun à l’Europe de l’Ouest, alertent mardi deux rapports.

Les oiseaux disparaissent à une "vitesse vertigineuse" en France, avec des populations qui se sont en moyenne réduites d'un tiers en 15 ans.

Cette tendance s’est encore intensifiée en 2016 et 2017, montrent les relevés faits depuis 1989 par le ”

Suivi Temporel des Oiseaux Communs” (STOC), dépendant du Muséum d’histoire naturelle et qui surveille aussi villes et forêts.Pour le Muséum et le Centre national de recherche scientifique (CNRS), ce déclin dans les campagnes “atteint un niveau proche de la catastrophe écologique“.”On ne prend pas de grands risques en disant que les pratiques agricoles sont bien à l’origine de cette accélération du déclin“, a dit à l’AFP Grégoire Loïs, directeur-adjoint de Viginature, qui chapeaute le STOC, car les oiseaux ne déclinent pas au même rythme dans d’autres milieux.”Il y a un déclin léger sur le reste du territoire, mais rien à voir en termes d’amplitude” avec les zones agricoles, ajoute-t-il. Et “c’est la même chose en Europe de l’Ouest” où les oiseaux des campagnes disparaissent.En zones agricoles françaises, l’alouette des champs, la fauvette grisette ou le bruant ortolan ont perdu en moyenne un individu sur trois en quinze ans.Une autre étude, menée par le CNRS depuis 1995 dans les Deux-Sèvres (ouest), sur 160 zones de 10 hectares d’une plaine céréalière typique des territoires agricoles français, montre qu’en 23 ans, toutes les espèces d’oiseaux de plaine ont vu leurs populations fondre. L’alouette a perdu plus d’un individu sur trois (-35%) et la perdrix huit individus sur dix.Toutes les espèces sont concernées, probablement du fait de “l’effondrement des insectes“, notent les deux institutions.Cette disparition massive est concomitante à l’intensification des pratiques agricoles ces 25 dernières années, notamment depuis 2008-2009 avec la fin des jachères imposées par la Politique agricole commune, la flambée des cours du blé, la reprise du sur-amendement au nitrate permettant d’avoir du blé sur-protéiné et la généralisation des insecticides néonicotinoïdes, ajoute encore leur communiqué.

Hémophilie : un quotidien contraignant pour les adolescents

A l’occasion de la Journée mondiale de l’hémophilie, l’Association française des hémophiles (AFH) ainsi que des médecins spécialistes rappellent que cette maladie a un impact non négligeable sur la vie quotidienne, notamment chez les adolescents.

L’hémophilie est une maladie du sang grave et rare. Les personnes hémophiles saignent plus longtemps que les autres en cas de coup ou blessure. Si les saignements externes peuvent être maîtrisés par une compression locale, les hémorragies internes, plus fréquentes, peuvent être plus graves.
Le 17 avril a lieu la Journée mondiale de l’hémophilie. Le thème de l’édition 2018 est “Partager les savoirs nous rend plus forts”. L’objectif est de sensibiliser le grand public sur les contraintes quotidiennes imposées par la maladie à l’approche des grandes vacances. Roche Pharma France a réalisé une infographie qui met en perspective  le vécu et le ressenti d’un adolescent atteint d’hémophilie et d’un adolescent non malade.En effet, préparer ses vacances n’est pas une mince affaire quand on est hémophile. Il faut prendre quelques précautions avant le départ, des contraintes dont se passeraient bien les ados touchés par cette maladie :

  • Prévenir son Centre de Traitement de l’Hémophilie, contacter son assureur pour l’assurance rapatriement et identifier et contacter le centre le plus proche du lieu de vacances.
  • Mettre dans sa valise certains documents de santé essentiels (notamment sa carte d’hémophile), une trousse de soin et un sac isotherme assez grand pour pouvoir conserver à une température comprise entre 2 et 8 degrés le traitement en quantité suffisante pour la durée du séjour.
  • Pendant les vacances, éviter les activités pouvant entraîner un choc et faire courir le risque de saignements.

Arts, struggling to survive pandemic, face a longer road to recovery

Adam Immerwahr, the artistic director of Washington, D.C.’s Theater J, realized that he had no choice but to deliver the bad news.

It was his duty, just three days after the perilous Ides of March, to inform a group of 20-some-odd costume designers, lighting technicians, stage managers and a lone actress that the one-woman show they’d been rehearsing, “Becoming Dr. Ruth,” would be canceled due to the expanding coronavirus pandemic.

One burst into tears. Another wondered if they would be able to afford to stay in the city.  

“It was heartbreaking, heart-wrenching,” Immerwahr said Friday, noting that many on the show’s crew were in danger of losing their health insurance.

And their production is anything but an outlier.

Across the country, theaters, museums, music venues, comedy clubs and other entertainment venues are facing a longer and more precarious road to recovery than other sectors of the economy affected by the pandemic.

The arts, reliant on large groups of people gathering in often-expansive venues, are expected to struggle well after schools, small businesses and restaurants get up and running again.

“Theater is all about gathering people together, whether they’re building scenery, hanging lights, rehearsing a play, being on stage where they might need to be connected and intimate with each other, and of course gathering an audience together in the same air to experience it in person. That’s the magic of theater” said Immerwahr, who also saw his Princeton production of “Sleuth” shuttered during previews as Americans began to follow social distancing guidelines.

“I think the arts are going to be devastated by coronavirus,” he added.

In many ways, the arts are facing the same challenges as most other businesses. The pandemic, and efforts to contain it, have sent the economy into free fall. Nearly 17 million people applied for unemployment in the past three weeks alone, blowing previous records out of the water.

J.P. Morgan estimates that unemployment will rise to Depression-era levels of 20 percent this month, and the economy will contract at an annualized rate of 40 percent this quarter.

Advocates point out that the arts are a key part of the economy.

“The word ‘arts’ doesn’t sound as much like a business, but the arts are an industry just like any other industry,” said Robert Lynch, president of the advocacy group Americans for the Arts.

According to the Bureau of Economic Analysis, creative and cultural production account for $877.8 billion in economic activity, some 4.5 percent of GDP. The sector accounts for 5.1 million jobs, the majority of them freelance positions lacking employment safety nets.

“People spend more money on the arts than on sports events,” says National Endowment for the Arts (NEA) Chairwoman Mary Anne Carter. “That’s something most people are really surprised to hear.”

And the arts are particularly vulnerable during pandemic conditions, with the one-fifth that are nonprofits facing unique challenges.

Every revenue stream for arts organizations is getting hit, according to Lynch. Earned income from ticket sales, books, concessions and souvenirs, which account for about 60 percent of revenues for nonprofit arts groups, have all but evaporated.

The donors who account for another 30 percent are stretched between the various arts and social service groups they often fund, all of which are struggling.

Endowments invested in markets have seen roughly a fifth of their wealth disappear. Many sponsor corporations are struggling to keep their own businesses afloat. And local and state governments, which often distribute arts grants, are at their budgetary breaking points.

About 40 percent of artistic nonprofits operate at the break even point at the best of times.

“I would imagine there will be some fallout with organizations going out of business,” Lynch said.

And the arts may be among the last sectors to find relief once the pandemic starts coming under control.

“I think it will be a gradual opening,” said Paul Winfree, who directs economic policy at the conservative Heritage Foundation.

The Foundation’s economic recovery plan, released Friday, says it won’t be possible to start reopening any parts of the economy until the virus’s spread is under control.

“Testing needs to be much more widely available, and there needs to be some sort of contact tracing program in place,” Winfree said.

Even when that happens, restrictions are likely to be lifted on businesses that rely on smaller gatherings well before stadiums, concert halls, arenas and theaters can reopen for business.

Sports and the arts will likely be the last to return, said Winfree, who holds season tickets to a local Shakespeare theater with his wife.

“It really pains me that we can’t experience that right now and that it might be not until next spring until we’re able to go again,” he added.

Even when the government gives the all-clear, questions will remain as to when consumers will feel comfortable gathering in large crowds.

Colleen Dilenschneider, a data analyst and expert on cultural organizations, says that when the economy opens up, people will not snap back into their old habits.  

“The near-term demand for onsite cultural engagement is likely to be redistributed away from some organization types and towards others,” she wrote in a recent blog post.

According to Dilenschneider, people say once the pandemic is over, they are more likely to visit public parks, zoos and beaches than they were before the pandemic. They said they’d be far less likely, however, to go back to a movie theater, performing arts venue or concert hall.

“People whose normal behavior is to go to symphonies report being less likely to return to the symphony,” she said.

The No. 1 thing that people said would convince them to get back to cultural events is a coronavirus vaccine, which is not expected for at least a year.

The NEA’s Carter says that timeline raises questions for how many artistic institutions can withstand the downturn.

“Before they can think about opening doors, the question is whether there will be doors to open,” she said. “A lot of it is going to depend on whether they even survive the current devastation, and that word is accurate.”

In the meantime, the $2.2 trillion CARES Act President TrumpDonald John TrumpWaPo: Trump allegedly asked Fauci if officials could let coronavirus ‘wash over’ US Kansas Supreme Court upholds order banning religious services of over 10 people Biden wins Alaska primary MORE signed at the end of March allows nonprofits to apply for the same Payment Protection Program forgivable loans available to small businesses, which may offer a lifeline.

It also provided $75 million to the NEA, which can distribute the money to struggling organizations without requiring the usual one-to-one match in outside donations. Advocates are hoping that Congress will temporarily strip that requirement of regular federal arts funding, too.

Cultural institutions are also adapting, shifting their wares online and searching for additional revenue streams through the crisis.

Immerwahr says Theater J has moved some of its theater appreciation courses online and opened up several new ones to keep up with demand. While questions remain as to which institutions will survive and exactly what the landscape will look like on the other end of the pandemic, he remains optimistic for the arts in the long haul.

“Theater has come back from near demise over and over and over again. London theaters used to close all the time because of plague, even during Shakespeare’s time,” he said. “It’s clear to me that theater will thrive again, people will gather again, and it’s going to be a place of healing, a place of celebration, a place of sharing our hope, as it always has been.”

Republicans vow to seek clean funding increase for small businesses

 

Republican congressional leaders on Saturday vowed to seek another clean funding increase for small businesses after dueling Senate plans were blocked this week, raising doubts over the prospect of bipartisan talks over the next relief package.

Senate Majority Leader Mitch McConnellAddison (Mitch) Mitchell McConnellRepublicans vow to seek clean funding increase for small businesses Governors call on Congress to allocate 0B for states to make up budget shortfalls GOP ads hit vulnerable Senate Democrats over small business funding MORE (R-Ky.) and House Minority Leader Kevin McCarthyKevin Owen McCarthyRepublicans vow to seek clean funding increase for small businesses Senators, bipartisan state officials press Congress for more election funds Pelosi defends push for mail-in voting: GOP ‘afraid’ to let people vote MORE (R-Calif.) said Republicans will keep pressing for a $250 billion increase to the Paycheck Protection Program (PPP), which provides funds to help small businesses contend with the coronavirus-fueled economic meltdown. 

Democrats opposed the measure this week and proposed their own plan, which provides additional money for hospitals and states as well as the small-business funds. Their plan was in turn blocked by the GOP.

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“Republicans did not ask to change any policy details that were negotiated by both parties and passed unanimously. All we want to do is put more money into a popular job-saving policy which both parties designed together,” McConnell and McCarthy said in a statement. “[Democrats’] unrelated demands included hundreds of billions of extra dollars for parts of the legislation which are still coming online and have not yet spent a single dollar.”

“We will continue to seek a clean PPP funding increase. We hope our Democratic colleagues familiarize themselves with the facts and the data before the program runs dry,” they added. 

The statement from the two GOP leaders casts doubt over the prospect of bipartisan negotiations for the next coronavirus relief package.

Senate Minority Leader Charles SchumerCharles (Chuck) Ellis SchumerUnemployment insurance ‘fix’ will make the COVID-19 recession worse Republicans vow to seek clean funding increase for small businesses Harris, Ocasio-Cortez among Democrats calling for recurring direct payments in fourth coronavirus bill MORE (D-N.Y.) spoke Friday with Treasury Secretary Steven MnuchinSteven Terner MnuchinGOP lawmakers: Fauci may be doing more harm than good Democrats worry about stimulus oversight as Trump undercuts watchdogs Republicans vow to seek clean funding increase for small businesses MORE and said he hopes to relaunch negotiations over the next phase of legislation.

“He agreed to pursue bipartisan talks with the leadership of House and Senate Democrats and Republicans on interim Emergency Coronavirus Relief legislation. There’s no reason why we can’t come to a bipartisan agreement by early next week,” Schumer said in a statement.

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The PPP was granted roughly $350 billion in the last relief package signed into law by President TrumpDonald John TrumpWaPo: Trump allegedly asked Fauci if officials could let coronavirus ‘wash over’ US Kansas Supreme Court upholds order banning religious services of over 10 people Biden wins Alaska primary MORE. However, the small-business fund has been thrust into the spotlight in recent days over warning signs that an avalanche of applications from small businesses, contractors and “gig” workers could deplete the money available.

McConnell and McCarthy insisted they will continue rejecting Democrats’ efforts to add additional funding to the next PPP package, accusing the party of using American workers as “hostages.”

“American workers are in crisis. Nobody except Washington Democrats seems to be unclear on this fact or confused about the urgency,” they said. “Republicans reject Democrats’ reckless threat to continue blocking job-saving funding unless we renegotiate unrelated programs which are not in similar peril.” 

“This will not be Congress’s last word on COVID-19, but this crucial program needs funding now. American workers cannot be used as political hostages,” they added.

 

 

Federal officials fired by Trump face tough road in court

 

President TrumpDonald John TrumpWaPo: Trump allegedly asked Fauci if officials could let coronavirus ‘wash over’ US Kansas Supreme Court upholds order banning religious services of over 10 people Biden wins Alaska primary MORE’s recent shake-up of agency watchdogs has his critics fuming, but legal experts say that federal officials fired for even apparently political reasons have little legal recourse.

Trump’s firing of intelligence community watchdog Michael Atkinson last Friday was widely seen as payback for his handling of the Ukraine whistleblower complaint that sparked the president’s impeachment by the House.

Legal experts, though, say that those ousted by Trump’s recent moves against inspectors general at multiple federal agencies and by his broader post-impeachment purge would be unlikely to win if they sued the U.S. government.

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“It is a sad political commentary that Atkinson was let go for doing his job,” said employment attorney Thomas Spiggle. “The only punishment Trump may face is some karma at the ballot box.” 

A president is entitled to populate his ranks with trusted employees, though there are some constraints on his latitude.

Trump has fired or reassigned numerous other federal workers. In what has been dubbed the “Friday Night Massacre,” Trump on Feb. 7 dismissed impeachment witness Lt. Col. Alexander VindmanAlexander VindmanFederal officials fired by Trump face tough road in court Trump takes heat for firing intel watchdog during pandemic America’s diplomats deserve our respect MORE and his twin brother from the National Security Council and hours later fired Ambassador to the European Union Gordon SondlandGordon SondlandFederal officials fired by Trump face tough road in court Trump takes heat for firing intel watchdog during pandemic White House withdraws nomination for Pentagon budget chief who questioned Ukraine aid hold MORE, another impeachment witness.

More recently, Trump fired, removed or publicly berated inspectors general across multiple federal agencies in the span of less than a week, including the oversight official who was tasked last week with overseeing the massive $2.2 trillion coronavirus stimulus package.

A group of legal heavyweights, Lawyers Defending American Democracy (LDAD), said Trump’s treatment of the inspectors general undermined the rule of law.

“Article II of the Constitution, in clear and unmistakable terms, commands the president to ‘take Care that the Laws be faithfully executed.’ By necessary implication, this includes the duty to protect the officials who execute the laws,” said James McHugh, a former justice on the Massachusetts Appeals Court and one of LDAD’s steering committee members. 

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“When the president fired Inspector General Atkinson for doing what the law required Atkinson to do, the president directly violated that duty,” McHugh added. 

But other experts say the high-profile Trump firings that have grabbed national headlines would be unlikely to produce victories in a court of law.

“By and large, most of the civil servants the president has sought to purge from the ranks lack much in the way of due process rights,” said Bradley Moss, a national security lawyer. “The idea that government employees can’t be fired is largely a myth, especially for those who work in the national security and defense agencies.”

A fired worker’s chances of winning a wrongful termination case under federal civil service laws would depend on a number of factors: whether they were a political appointee or rose through the civil service ranks, the degree of protections afforded by their particular department or agency, and whether any federal law gave additional cover to their particular job.    

The result is a tiered system of protections for the federal workforce. The various layers are spelled out in the Civil Service Reform Act of 1978, the main federal law that governs a federal worker’s due process rights upon firing.

Unless an agency can show a good reason to remove them, federal workers tend to “enjoy a type of tenure,” said employment attorney Richard Renner.  

Many employees can also challenge their dismissals through an appeals avenue called the Merit Systems Protection Board. But in Atkinson’s case, he had very little protection because the inspector general serves at the pleasure of the president and can be removed for any reason.

“Unfortunately, he has no employment law recourse,” Spiggle added. 

Employees who work in agencies tasked with overseeing the nation’s security and defense are also more vulnerable than most of the federal workforce.

“The bulk of those employees lack protections under existing federal civil service laws and effectively are at-will employees,” Moss said. 

While the president has a degree of freedom to reshuffle personnel, he cannot fire employees for reasons that violate the Constitution or statutory protections against discrimination for things such as race or disability. 

Two wrongful termination cases brought by a pair of fired FBI officials that are currently pending in federal court in Washington, D.C., though are seeking to test the limits of Trump’s controversial personnel moves.

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The lawsuits were filed by former FBI Deputy Director Andrew McCabeAndrew George McCabeFederal officials fired by Trump face tough road in court Trump shakes up Justice Department, intelligence community Trump allies assembled lists of officials considered disloyal to president: report MORE and former FBI agent Peter Strzok after being sacked by Trump following their involvement in the probe into possible collusion between the Trump campaign and Russia.

Both Strzok and McCabe allege, among other things, they were fired as retribution for expressing political views that didn’t line up with Trump’s, in violation of the First Amendment.

Aitan Goelman, an attorney at Zuckerman Spaeder who represents Strzok, said he would agree that it is “a myth that federal employees cannot be fired.”

“But that doesn’t mean that they can be fired for improper reasons,” he added.

“Career civil servants, like Pete, can’t be fired because they expressed political opinions that the president disagrees with,” Goelman continued. “The entire executive branch is not the president’s personal political army. This isn’t Russia.” 

But experts say prior judicial rulings suggest a steep climb ahead in court for McCabe and Strzok.

“There might be statutory loopholes that would apply in particular factual situations like that of McCabe or Strzok,” Moss said.

But he predicted the “odds are that the weight of existing precedent will doom their cases in the end.”

 

 

 

 

 

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Denver Zoo Celebrates Pride Month With Same-Sex Flamingo Couple

DENVER, CO — While there are many happy couples at Denver Zoo, curators are highlighting one special pair in celebration of pride month — two male flamingos have found love.

Chilean flamingo Lance Bass and American flamingo Freddie Mercury — both named in honor of LGBTQ icons — have been together for several years, the zoo said.

“While these two males won’t be able to have a chick of their own, they are able to act as surrogate parents if a breeding pair is unable to raise their chick for any reason,” the zoo said.

Lance Bass, who performed as a member of the 90s boy band *NSYNC, gave a shout-out to the flamingo couple on Twitter.

Carnival Cruise Ship Passengers Injured In Tour Bus Crash

FORT LAUDERDALE, FL — Several passengers from the Carnival Ecstasy cruise ship were airlifted to Fort Lauderdale-Hollywood International Airport aboard a military transport plane Monday after a tour bus carrying 32 Carnival passengers crashed in the Bahamas, the cruise line confirmed.

“Four guests with injuries were airlifted for hospital treatment, three of which went to Fort Lauderdale,” said Carnival officials.

All of the passengers were on a five-day Bahamas cruise that left Jacksonville on June 22. Carnival said the shore excursion bus crashed near Rock Sound, Eleuthera, which is 20 minutes north of Princess Cays in the Bahamas.

“All guests were seen at the local medical clinic and 28 have been cleared to return to the ship,” said Carnival officials.

Carnival said the cause of the crash is under investigation.

“In the meantime, the Cathedral Cove, Ocean Hole and Rock Sound Island Tour has been suspended,” officials said.