Bombay High Court Upholds Death Penalty Of Mumbai’s Shakti Mills Gang-Rape Convicts

The Bombay High Court has upheld the death penalty of three convicts in the 2013 Shakti Mill gang-rape case. The Bombay HC on Monday ruled that section 376(E) of the Indian Penal Code under which repeat offenders in rape cases can be awarded life imprisonment or death penalty is constitutionally valid and is applicable in the case.

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BCCL/ FILE

A division bench of Justices B P Dharmadhikari and Revati Mohite Dere made the ruling while dismissing the petitions filed by three convicts in the Shakti Mill gang rape case challenging Constitutional validity of the legal provisions under which they were sentenced to death in 2014.

Kaltenborn aiming for long-term sustainability

Sauber team principal Monisha Kaltenborn says that she’s making progress seeking sustainable, long-term solutions to the team’s current business problems that have left the Swiss outfit struggling to keep up with their rivals on track.

“We are working on that since a while now and we also know that we need that,” she told reporters after free practice at Monaco on Thursday.

“If you look at today’s Formula One environment to be strong as an independent team you need to have a strong partners. So we have always been open to that and now we are pursuing our chances and we hope to resolve that soon.

“We have certain challenges and we are working very hard to overcome the situation and I’m confident that we’ll resolve it shortly.”

Kaltenborn admitted that the current situation was inevitably impacting on how much development the team could continue to carry out on the 2016 car while also working on next year’s package at the same time.

“Work has been ongoing on it, so you’re working in parallel basically on both cars. We’ll all be very soon in the window where you then decide you totally switch over to the new one.”

Kaltenborn added that she felt the problems being faced by Sauber in 2016 showed just how much the sport had changed and developed over the last decade – and not necessarily for the better.

“I think Formula One has changed a lot, if you look at the times when Peter Sauber was team principal,” she said. “It was a very different sport and a very different kind of business with a very different financial set-up and sporting set-up, so I don’t think you can really compare the times

“Challenges for private teams like ours have become bigger, year-by-year, particularly also due to the rule changes which have made things in the last few years far more expensive, if you look at the power train itself but also with regard to the distribution of income.

“There was a time when teams were not getting 50 percent but even less but yet the economic environment was much better, where you could get far more sponsors, so I don’t think it’s really that easy to compare the times, it doesn’t just have to do with people or the situation within the team, but the overall surroundings we were in.”

Sauber has been one of the parties to formally complain to the EU about how the FIA and promoters FOM have been running the sport, and Kaltenborn said that she remains hopeful of a positive outcome from the action.

“I’ve got nothing more to add to it but that doesn’t mean there’s been no progress. As you know, there has been a certain restructuring which is commonly known within the EU regarding sport cases so it’s a very good move, generally, for sport and these kind of complaints and Force India, we are absolutely confident that it’s going to be looked at and is being looked at very seriously.”

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La Femme de mon frère : rencontre avec Monia Chokri pour ce film “coup de cœur” de Cannes

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Coup de cœur du Jury Un Certain Regard lors du dernier Festival de Cannes, La Femme de mon frère, la première réalisation de la comédienne québécoise Monia Chokri, sort aujourd’hui dans nos salles. Rencontre avec une jeune réalisatrice passionnée.

AlloCiné : Vous avez fait vos débuts en tant qu’actrice dans le film de Xavier Dolan Les Amours Imaginaires, présenté à Cannes. Vous faites aujourd’hui  vos débuts en tant que réalisatrice et votre film est présenté à Cannes dans la catégorie Un Certain Regard. C’est un peu comme un nouvelle naissance non ?

Monia Chokri : C’est très émouvant en effet de naître en tant que réalisatrice dans la salle où je suis née en tant qu’actrice. Il y a quelque chose d’assez troublant, d’autant plus que je ne l’aurais jamais imaginé il y a 9 ans quand j’ai débuté. Je suis très heureuse. Et je suis ravie d’être présente ici en tant que cinéaste. Ça change tout.

Pourquoi est-ce que ça change tout ?

Il y a quelque chose qui m’angoisse d’être à Cannes en tant qu’actrice, parce qu’on est beaucoup plus sur l’image et beaucoup moins sur le propos. Arriver en tant que réalisatrice et être présentée en tant que telle change énormément la donne. Par exemple Thierry Frémaux m’a introduite à Jim Jarmusch en tant que jeune cinéaste, et soudainement il y a un vrai échange, un vrai dialogue qui se créé. Je suis là pour mes idées et ça change tout. J’ai un vrai pouvoir grâce à ma parole.

Les actrices ont beaucoup de choses à dire mais on ne leur demande pas forcément de parler. Après c’est normal que les comédiennes ne soient pas sollicitées de la même manière que les réalisateurs étant donné qu’elles sont les artisans d’un artiste, mais je suis beaucoup plus à l’aise en tant que réalisatrice. Je préfère maîtriser mes idées que mon image.

Est-ce cette envie de maîtriser les choses qui vous a donné envie de passer de l’autre côté de la caméra ?

Il y a une partie de ça oui. C’est venu de l’envie de raconter des choses qui m’intéressent. Mon problème aussi c’est que je ne suis pas une actrice docile, je suis quelqu’un qui a une opinion sur les scénarios, sur le travail du réalisateur… Donc au lieu d’être insatisfaite je me suis dit qu’il fallait que je me lance pour voir si j’arrivais à faire mieux.

La Femme de mon frère est très drôle, l’héroïne est une sorte de Bridget Jones des temps modernes, et en même temps le film aborde des sujets forts comme l’avortement, le droit des femmes à disposer de leur corps, l’immigration… 

Elle est plus intello que Bridget Jones (rires). Mais ça me touche beaucoup parce que c’était mon pari de raconter, par l’humour, toutes les obsessions et les anxiétés – pas de ma génération – plutôt les miennes, mais en espérant que ça résonne auprès d’autres personnes.

Je pense que ce film touchera plus les femmes qui ont une sensibilité particulière. Cela dit j’espère qu’il plaira aussi aux hommes… Si le personnage central avait été un homme on aurait dit que le message du film est universel, mais étant donné que c’est une femme on pense que ça plaira plus à cette part de la population. On a encore beaucoup d’efforts à faire de ce côté, pour que le personnage neutre ne soit plus un homme blanc hétérosexuel de 30 ans. C’est ce qu’on appelle le personnage universel, quelqu’un auquel tout le monde pourrait s’identifier. Hors ce n’est pas le cas. On a l’impression que quand le personnage principal est un femme, les hommes se retirent de la course à l’identification alors qu’à l’inverse les femmes doivent s’identifier aux hommes. Idem pour un homme noir ou gay, les autres ne pourraient soit disant pas s’y identifier.

L’intelligence du film c’est que vous abordez les sujets sans jamais tomber dans le pathos. Sophia traverse les épreuves de la vie mais poursuit sa route sans s’apitoyer.

C’était très important pour moi et particulièrement pour la scène de l’avortement. Je voulais la raconter d’une manière qui ne soit pas lourde. Ce n’est bien entendu pas anodin pour une femme, mais c’est le quotidien. Je n’avais pas envie que ce soit pesant, qu’elle se remette en question… C’est quelque chose de concret, il faut le faire et voilà.

C’est un film féministe, il y a un vrai enjeu, cela dit je ne fait pas du cinéma pamphlétaire, j’essaie de rester en filigrane dans mes sujets. Je ne veux pas être moralisatrice, ni répondre à des questions, je veux questionner. Je m’interroge sur le monde dans lequel nous vivons, ce n’est pas noir ni blanc, c’est tout gris. Parfois les gens bons sont aussi mauvais et inversement, la vie est comme ça, elle est poreuse, elle est parfois dramatique et parfois comique. Il n’y a pas de bonnes réponses sur la migration, sur l’amour… Parce que j’ai des obsessions et des angoisses je pense qu’elles émanent dans le film. Je suis féministe, je questionne les rapports d’identité aujourd’hui… Donc tout ça ressort dans mon film.

Quelles ont été vos influences ?

Ma plus grande influence est le cinéma direct québécois des années 60. Les réalisateurs Pierre Perrault, Michel Brault, Claude Jutra sont des cinéastes qui étaient en dialogue avec La Nouvelle Vague, ils se connaissaient. Des amis de Truffaut se retrouvent d’ailleurs dans un des films de Claude Jutra.

C’est très particulier car ils étaient à la fois documentaristes, et ce qui était intéressant dans leurs fictions c’est qu’ils y intégraient toujours des parts de documentaires. Il y avait quelque chose de très Nouvelle-Vaguienne dans leur manière de faire, les personnages de fiction allaient parfois à la rencontre de véritables gens. Donc on avait cette espèce de part de fiction qui était en relation directe avec le monde dans lequel ils vivaient. 

C’est une des raisons pour laquelle j’ai mis des immigrants dans le film. Ce sont de vrais élèves d’une classe de francisation. On sort de la fiction et on entre à pieds joints dans la réalité. C’est la même chose à la fin du film  où on me voit avec mon frère. C’est une manière d’être libre dans la création.  

La bande-annonce

La Femme De Mon Frère Bande-annonce VF

 

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11-Year-Old Girl Kidnapped, Raped, Head Crushed With Bricks And Body Dumped In Uttar Pradesh

The spate of incidents of rape of minors in Uttar Pradesh doesn’t seem to stop any time soon. Child abuse is on rise and severe punishment plays no deterrent for perpetrators.

In yet another case reported from Yogi Adityanath-ruled Uttar Pradesh, an 11-year-old girl was raped and murdered in Unnao district. The incident took place on June 21.

The girl was sleeping outside her house and when her father woke up in the middle of the night looking for her, she was found missing.

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Vettel eyeing repeat Canada start in Baku

Sebastian Vettel expects Ferrari to have another strong start in the Grand Prix of Europe but predicts a number of errors throughout the race.

Starting from third on the grid in Montreal last weekend, Vettel got an impressive launch to beat both Mercedes drivers into Turn 1 and lead the first part of the race. Vettel will again start third in Baku – after a gearbox penalty for Sergio Perez drops the Force India five places from second to seventh – and is confident of another clean getaway.

“Yeah it’s possible, it depends also what the others are doing,” Vettel said. “I think we had good practice starts this weekend and we should have a decent start.  On top of that with a bit of luck with the gearbox penalty we start on the clean side so we will see.

“It’s going to be a long race, yes the start will be important, it always is important but it will be more important to finish the race and I think it will be a difficult one.

“We’ve seen all weekend that I think everybody has done little mistakes here and there, some have been more costly than others but in that regard it will be a long race.”

However, Vettel acknowledges the start is unlikely to prove as crucial as in many other races, with a high probability of safety cars and a long straight opening up slipstreaming opportunities on any restarts.

“Well apart from P1 it has been fairly close. There is obviously a high likelihood of safety cars, which is just the nature of the track, there isn’t much room. If somebody goes straight or loses the car obviously it can cause a safety car easily and then the restart will be quite interesting.

“The straight is very, very, very, very, very long so it depends where you are. If you are in front it’s probably not what you wish for, if you are behind then yes if you see that chance to do something.

“If you are the third or fourth car down the road it’s not that powerful anymore because the cars in front have the tow as well but still I think we find out tomorrow how easy or how difficult it is to pass around here and how much the long straight will help but surely from the safety car restart it can be very interesting.”

REPORT: Rosberg secures Baku pole as Hamilton crashes out

AS IT HAPPENED: Grand Prix of Europe – Qualifying

Silbermann says … Ballrooms and having a ball in Baku

Chris Medland’s 2016 Grand Prix of Europe preview

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James Bond 25 : les conditions de Rami Malek avant d’accepter le rôle du méchant

L’acteur oscarisé pour son interprétation de Freddie Mercury dans Bohemian Rhapsody a posé des conditions avant d’accepter le rôle : son personnage de terroriste ne devait pas présenter les stéréotypes du fanatique religieux.

Quand on est venu lui proposer de jouer le rôle du méchant dans le 25ème opus de James Bond, Rami Malek a d’abord souhaité clarifier les choses : son personnage ne devrait pas présenter les marqueurs stéréotypés du terroriste, option fanatisme religieux. L’acteur oscarisé pour son interprétation de Freddie Mercury dans le biopic musical Bohemian Rhapsody se rappelle : « j’ai dit : “nous ne pouvons l’identifier à aucun acte de terrorisme reflétant une idéologie ou une religion” » rapporte le Daily Mirror dans une conversation qu’il a tenu avec le réalisateur Cary Fukunaga.

L’acteur popularisé par son interprétation d’Elliot dans la série Mr Robot poursuit : « je ne tiens pas à divertir avec ce sujet, alors si c’est la raison pour laquelle vous m’avez choisi, vous pouvez m’oublier ». Rami Malek peut être rassuré, ce n’était pas l’intention du réalisateur : « C’est un très bon personnage et je suis très excité. C’était une chose dont j’avais besoins de discuter avec Cary… Mais ce n’était clairement pas sa vision. Donc, [mon personnage] est un type de terroriste très différent ».

Ce numéro 25 de la franchise vit une existence houleuse. Il est toujours sans titre, Daniel Craig s’est blessé sur le tournage, forçant la production à se mettre en stand bye, l’autrice Phoebe Waller-Bridge a été appelée à la rescousse, enfin une explosion a endommagé les décors extérieurs au studio Pinewood. Certains films accouchent dans la douleur, celui-ci fera peut-être date pour tous ces événements et son tournage un peu maudit.

Découvrez notre numéro de Faux Raccord consacré aux gaffes de James Bond :

Faux Raccord Emissions Bonus

 

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Despite All Odds, Rohingya Refugee Kids Delhi Are Studying To Achieve Their Goals

Despite facing all sorts of of odds, the children of Rohingya refugees have set eyes on their dreams and their dreams aren’t smaller as from becoming rap artists to doctors, these children have big dream and they are ready to any hardship to achieve them.

The children of Rohingya refugees in North East Delhi’s Khajoori Khas were given a four month course by the Rohingya Human Rights Initiative and under this initiative, the children were taught Hindi, English, Burmese and computer skills and in an event held on Sunday, these children were felicitated. The Indian Express reported.

Representative Image, Picture Courtesy: Reuters

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Le Club 300 AlloCiné aime “Perdrix” d’Erwan Le Duc !

Le Club 300 s’est laissé séduire par “Perdrix” et lui a attribué son label à l’issue de l’avant-première.

De quoi ça parle ?
Pierre Perdrix vit des jours agités depuis l’irruption dans son existence de l’insaisissable Juliette Webb. Comme une tornade, elle va semer le désir et le désordre dans son univers et celui de sa famille, obligeant chacun à redéfinir ses frontières, et à se mettre enfin à vivre.
Tout sur le film

Ça sort quand ?
Le 14 Août 2019

Qu’en pense le Club 300 AlloCiné ? Résulats des votes : Excellent : 42%, Bien : 40%, Pas si mal : 15%, Très peu pour moi : 3%

En savoir plus sur le Club 300.

@Zickmafr

Les avis des membres

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Zikma
Dans le cinéma français, quand on cherche un peu, on trouve un genre de perle unique. Celle qui te propose un univers particulier rempli de charmes et de poésies. Avec Perdrix, nos sens sont mélangés et on se laisse emporter par son histoire simple mais complètement intrigante et loufoque. Lire la critique

Sarah Rashidian
Perdrix donne le sourire. Vous en sortirez rafraîchis, charmés et plein d’affection pour Fanny Ardant. Lire la critique

Pierre Saget – Membre AlloCiné
Vu grâce au Club 300. Drôle, touchant, absurde, singulier, voilà en quelques mots ce qu’on ressent en voyant le premier film d’Erwan Leduc. Une réussite, très bien écrit et remarquablement interprété.

Le Genou de Claire
Le cinéaste a réussi à rendre insolite chaque scène avec des personnages décalés, insondables, marginaux. Des situations loufoques se succèdent dans un décor très réaliste qui a pour toile de fond des paysages vosgiens magnifiques. Lire la critique

Pop&Shot
On ne pourra qu’apprécier l’originalité le ton et le joli message du film. Une belle petite pépite tricolore que cette comédie amoureuse. Lire la critique

Eléonore Laly – Membre Allociné
Une fable fantasque et décalée, portée par des personnages singuliers et hors norme, dans le sens positif du terme. On rit beaucoup à cette comédie absolument à part, quelque part entre Little Miss Sunshine – avec cette famille dysfonctionnelle mais si attachante – et les films de Quentin Dupieux pour l’absurdité de certaines situations et dialogues. L’univers visuel et la photographie sont très soignés, ce qui ajoute au charme du film.

Perdrix Bande-annonce VF

Hamilton insists clash doesn’t change Rosberg dynamic

Lewis Hamilton insists the collision with Nico Rosberg at the start of the Spanish Grand Prix does not change the dynamic between the two drivers.

Rosberg and Hamilton crashed out on the opening lap of the race after the latter lost control on the grass on the run to Turn 4 having tried to overtake his team-mate. The stewards dismissed the clash as a racing incident and Hamilton says he and Rosberg will not race each other any differently in future.

“Honestly it doesn’t change anything,” Hamilton said. “We’ll just keep racing, we’ll obviously try to make sure this doesn’t happen again and that’s it. We’re going to be racing, the position won’t be the same in Monaco because you never have those kind of opportunities really.”

However, Hamilton admits he and Rosberg have yet to discuss the incident between themselves in depth.

“We’ve not really had a conversation, with the team we’ve all sat down together united and we work together. We haven’t come out any worse than it already is, we’ve got no penalties which is a good thing.”

With Rosberg explaining his move to the inside was designed to show Hamilton there was no space, the triple world champion says he had no time to back out once he attempted the move.

“No, when you make a decision, particularly at the speed I was going, it was the same as if you were going down the straight and have the DRS and have a decision to go right or left. It was similar, maybe not as quick as the DRS difference, sometimes that 25kph difference, this was like 16[kph].

“You make a calculation, a split second decision. The outside is never the one you want to go to overtake someone. The gap is one car width and the inside is two car widths and a bit, so I went for that one.”

REPORT: Verstappen takes stunning first win as Mercedes collide

Breakfast with … Claire Williams

Romain Grosjean column: Spain will show the real Haas

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Kashmiris Fear Of Losing Land To Outsiders After Article 370 Is Scrapped By The Govt

The fears that the Kashmiris had are coming true. The Indian government’s decision to fiddle with Article 370 of the Constitution are bringing the horrors of illegal land grabs and civil unrest in Kashmir valley. There were concerned talks and serious warnings about it, but now it seems that the world’s most militarised zone is on the verge of becoming like Occupied Palestinian Territories, which is a site of daylight land robberies by the violent settlers with the help of security forces.

Will Kashmir become another West Bank? Will we gradually see people from outside dispossessing the local community in the guise of “development in the Union Territory?”

The way Israel has been gradually removing the native Palestinian population from Occupied Territories could well be the future of Kashmir valley.

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