Douleur et gloire : le nouveau Pedro Almodovar dévoile sa bande-annonce

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Trois ans après “Julieta”, Pedro Almodovar est de retour avec “Douleur et gloire”. Découvrez la bande-annonce émouvante et musicale du nouveau long métrage très attendu du cinéaste espagnol.

Sur un air de Come Sinfonia, de Mina, se dévoile le tout nouveau film de Pedro Almodovar, Douleur et gloire. Le film suit un réalisateur en souffrance, incarné par Antonio Banderas, et raconte une série de retrouvailles après plusieurs décennies, certaines en chair et en os, d’autres par le souvenir… Ce drame, qui traversera les années 60, les années 80 et le présent, se penche sur le thème de la création qu’elle soit cinématographique et théâtrale, ainsi que sur la difficulté de séparer vie artistique et vie privé…

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Le film marquera la huitième collaboration d’Antonio Banderas et la sixième collaboration de Penélope Cruz avec le cinéaste espagnol. La date de sortie française n’est pas encore connue.

Douleur et gloire : premières photos du nouveau Pedro Almodóvar avec Antonio Banderas et Penélope Cruz 

ISRO’s PSLV-C54 Lifts Off With DRDO’s EMISAT & 28 Other Satellites; To Conduct Space Experiments

India’s latest observation satellite EMISAT, for the Defence Research Development Organisation (DRDO), along with 28 other customer satellites, took off smoothly today aboard the PSLV-C45 (Polar Satellite Launch Vehicle) from the Satish Dhawan Space Centre in Sriharikota.

ANI

ISRO will place payloads in three orbits and conduct space experiments for the first time.

“There is increased demand for satellites from strategic sectors. About six/seven satellites are planned to be built,” a senior official told IANS on the condition of anonymity.

Hôtel Transylvanie 4 sortira pour Noël 2021

Sony Pictures a annoncé un quatrième volet pour sa franchise animée à succès “Hôtel Transylvanie” et a indiqué que le film sortirait pour Noël 2021.

Sony n’en a pas terminé avec sa franchise animée Hôtel Transylvanie. Le studio a annoncé que Dracula et sa petite famille seraient de retour pour un quatième volet le 22 décembre 2021. 

Hôtel Transylvanie 3 : des vacances monstrueuses, sorti à l’été 2018, était devenu le plus gros succès de Sony Pictures en matière d’animation, avec plus de 520 millions de dollars engrangés au box office américain et amenant la franchise à dépasser le milliard de dollars.

Annoncé, donc, pour Noël 2021, Hôtel Transylvanie 4 devrait avoir de la concurrence, puisqu’à cette période sont déjà programmés Avatar 3, une adaptation de la comédie musicale Wicked par Universal, un film d’animation Warner Bros. et un film Disney en live action dont on ignore encore le titre. 

Retrouvez la bande-annonce d’Hôtel Transylvanie 3 :

Hôtel Transylvanie 3 : Des vacances monstrueuses Bande-annonce VF

 

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Bande-annonce Un tramway à Jérusalem: Mathieu Amalric dans un puzzle d’histoires par Amos Gitaï

Découvrez les premières images d'”Un tramway à Jérusalem”, le nouveau film choral d’Amos Gitaï. Au cinéma le 24 avril prochain.

Deux ans après le documentaire À l’ouest du Jourdain, le cinéaste israélien Amos Gitaï est de retour à la fiction avec Un tramway à Jérusalem. Projeté l’an dernier hors compétition à la Mostra de Venise, ce film choral est composé de scénettes se déroulant dans un tramway qui traverse la capitale israélienne de part et d’autre. L’occasion de saisir des moments de la vie quotidienne des passagers et les brèves rencontres qui se font au cours du trajet. 

Présenté par son réalisateur comme “une métaphore optimiste et ironique sur la ville divisée qu’est Jérusalem”, le long métrage s’annonce comme l’un des plus optimistes de sa filmographie en mettant en scène la cohabitation entre les trois grandes religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam.

Pour l’occasion, Amos Gitaï a réuni un casting hétéroclite composé notamment de Yaël Abecassis, du metteur en scène de théâtre italien Pippo Delbono (vu au cinéma dans Un Château en Italie et Amore) et de Mathieu Amalric. Après le succès du Grand Bain, le comédien français sera prochainement à l’affiche de J’accuse de Roman Polanski et de The French Dispatch de Wes Anderson.

Pour embarquer à bord de ce tramway, rendez-vous en salles le 24 avril 2019.

El Reino : “Si on ne descend pas dans la rue pour y mettre le feu, au moins on peut faire un film”

Après “Que Dios Nos Perdone”, l’Espagnol Rodrigo Sorogoyen nous présente “El Reino”, un thriller dans lequel il suit un politicien corrompu prêt à tout pour sauver sa peau. Lauréat de 7 Goya, le film sort en salles aujourd’hui.

Comment vous est venue l’idée de El Reino ?

Rodrigo Sorogoyen : Chaque jour, de nouveaux cas de corruptions sont révélés en Espagne dans les médias. Et c’est à ce moment-là qu’Isabel Peña [co-scénariste du film, NDLR] et moi cherchions le sujet de notre nouveau film. Nous nous sommes dit que c’était incroyable qu’aucun film ne se soit emparé de ce sujet alors qu’il est fascinant, ces hommes le sont aussi. Nous avions donc ce sujet jamais traité dans le cinéma espagnol et ces personnages très intéressants car nous ne les comprenions pas. Nous voulions les entendre mais sans les excuser pour autant. Et enfin nous voulions faire quelque chose pour faire bouger les choses. Si on ne descend pas dans la rue pour y mettre le feu, au moins on peut faire un film.

Le film est-il un mix de plusieurs scandales ou avez-vous pris la corruption comme toile de fond pour broder autour ?

Il y a l’affaire Gürtel [affaire politico-financière espagnole autour d’un réseau de corruption lié au principal parti de droite, le Parti populaire (PP), NDLR] qui sert un peu de base, à partir de laquelle nous avons ajouté d’autres choses.

La particularité du film est de tout voir à travers le regard de son personnage principal. N’aviez-vous pas peur de créer de l’empathie pour un tel personnage ? 

C’est ce qu’on cherchait, c’était notre objectif. On avait plutôt peur que le spectateur ne s’identifie pas à lui. Et je pense qu’on y est parvenu.

Aviez-vous des films en tête quand vous vous êtes lancé dans le projet ? On pense notamment à The Social Network, non pas pour le sujet mais pour le rythme très rapide…

Oui, il y a une multitude de références, certaines pour le rythme, d’autres pour l’image, d’autres pour le scénario. Il y a trois films vraiment importants : Les Hommes du Président, Révélations de Michael Mann et Conversation secrète.

Pourquoi décider de faire d’une telle histoire un thriller et non un drame ?

Le drame est déjà contenu dans le personnage. Le spectateur a l’impression qu’on lui raconte une histoire mais de manière sous-jacente, c’est le drame de cet homme qui est narré. C’est une façon de raconter l’histoire de cet homme de manière plus efficace, le spectateur peut plus facilement s’identifier à un personnage dont le conflit n’est pas intérieur. Là, le personnage est confronté à des obstacles extérieurs, il y a une menace autour de lui qui embarque le public. 

Le film est clairement composé de deux parties, une première centrée sur les dialogues, une seconde sur l’action.

J’adore jouer avec les structures. Dans mon premier film, Stockholm, il y avait déjà deux moitiés distinctes. Dans mon prochain aussi, les choses basculent à la moitié. Si on commence trop tôt avec le thriller, ça n’est pas intéressant à mon sens. Là, tu ne sais pas où le film te mène et ça me plaît beaucoup en tant que spectateur. Ça nous permettait aussi de raconter l’environnement de ce personnage avec plus de temps, d’apprendre à le connaître. Je suis toujours préoccupé par la vraisemblance et le réalisme. Quand la vie de cet homme est menacée, ça fonctionne plus sur le spectateur car il a le contexte et de l’empathie pour lui.

Le Club 300 AlloCiné aime “El Reino” !

Revenons sur deux scènes en particulier, la scène du balcon où deux personnages dialoguent, suivis par la caméra qui entame un mouvement de grue, donnant l’impression qu’elle flotte dans les airs, et le plan-séquence de la fête. Comment vous y êtes-vous pris ?

Je peux ? [Il dessine un croquis sur notre carnet, NDLR] Les personnages sortent par une fenêtre, la caméra par une autre fenêtre. À l’extérieur, il y a une énorme plateforme avec un opérateur qui récupère la caméra, accompagné d’un preneur de son et d’un éclairagiste. On a ensuite effacé le trucage en post-production. Voilà, j’adore cette séquence.

Quant à l’autre, c’est un plan-séquence de dix minutes. On a répété sans cesse. En y repensant, je me suis dit que j’étais inconscient. C’est très compliqué à obtenir car avec les répétitions, on a l’image et le jeu des acteurs qui sont au point mais au final, on peut se retrouver avec quelque chose de correct mais pas de forcément brillant. C’est surtout pour Antonio de la Torre que c’était compliqué. Si tous les éléments autour de lui fonctionnent mais que lui n’est pas au top, le spectateur se demande pourquoi tu fais un plan-séquence. Une telle prise de vue est réussie quand le spectateur ne la remarque pas. 

En parlant d’Antonio de la Torre que vous aviez déjà dirigé dans Que Dios Nos Perdone, c’était une évidence pour vous de faire à nouveau appel à lui ?

Quand j’ai fait Que Dios Nos Perdone avec Roberto Álamo et Antonio de la Torre, je me disais “je suis le réalisateur le plus chanceux du monde car je travaille avec deux monstres”. Je suis devenu très ami avec eux. Antonio jouait un bègue mais toutes les récompenses étaient raflées par Roberto. Toutes les critiques saluaient sa prestation parce qu’il était, en partie, moins connu. C’est comme si le génie d’Antonio était devenu une norme. Personne ne s’est vraiment rendu compte qu’il jouait un bègue et que c’était de la pure composition. Je crois que je voulais rendre visible son talent, lui rendre la reconnaissance qu’il n’avait pas eu. Et j’ai réussi puisque pour la première fois, il a reçu le Goya du meilleur acteur. Avec Isabel, on a écrit le film pour lui. Au final, en terme de caractère (pas au niveau de corruption bien sûr), Antonio est comme son personnage : charismatique.

Comment se déroule votre collaboration avec Isabel Peña ? Vous écrivez ensemble depuis longtemps.

J’avais écrit un premier scénario seul et le processus m’avait plu. Mais quand je me suis attelé à Stockholm, qui repose sur deux personnages, un homme et une femme, je me suis dit que ce serait intéressant, amusant et surtout pertinent d’avoir une femme comme partenaire d’écriture. On s’était rencontré sur une série télévisée et on avait sympathisé. On s’est lancé sur Stockholm sans savoir où ça nous mènerait et finalement, ça a si bien fonctionné qu’on a continué. Nos liens se sont renforcés et on a enchaîné avec Que Dios Nos Perdone. Finalement, on est un couple d’écriture, indiscutable et indissociable. Elle aime que je dirige ce qu’elle écrit et moi je trouve qu’à deux, nous avons une vision complète. Elle est brillante quand il s’agit des détails, moi je suis capable de voir le général.

C’est important pour vous d’écrire vos propres films ? 

J’ai eu beaucoup de propositions, de scénarios originaux ou d’adaptations mais rien ne m’intéressait. (Rires) Je crois que le problème vient de moi. J’ai besoin que l’idée vienne de moi. Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose.

Vous recevez beaucoup de propositions de l’étranger, notamment des États-Unis ? 

Depuis le court-métrage Madre, qui a été nommé aux Oscars, oui. Mais pas pour un projet précis, j’ai rencontré des agents, assisté à des réunions mais il n’y avait rien de concret. Quand je rentrais dans une salle de réunion, je me disais “mais… je n’ai pas envie d’être ici, je veux travailler à un projet qui m’est propre”. Ce monde ne m’intéresse pas. Je voudrais poursuivre ma carrière en France. Mon prochain film est une co-production avec la France d’ailleurs, tourné dans les Landes. Et le suivant aussi le sera je pense car, bien que tourné en Espagne, il aura deux protagonistes français.

Vous avez vécu en France et vous parlez français. Pourquoi cet attachement à ce pays ?

J’ai fait un Erasmus ici et mon ex vit à Paris. Donc je suis venu souvent ici. J’ai étudié le français à l’école aussi, au lieu de l’anglais. Et je préfère la culture française à la culture anglo-saxonne. J’admire Jacques Audiard, François Ozon, … Ozon, c’est comme Fincher, j’adore la moitié de sa filmographie et je déteste l’autre. (Rires) Je suis tombé amoureux de son cinéma quand j’ai vu 5×2 et Le Temps qui reste.

Merci à Pascale Fougère pour la traduction 

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Renault to unleash new front wing in Bahrain

Jolyon Palmer and Kevin Magnussen will have a new front wing specification on their Renault R.S.16 for the Bahrain Grand Prix after the prototype version trialled in Melbourne gave satisfaction.

Making its return as a fully-fledged F1 team in Australia, Renault only tested the design on Magnussen’s car in free practice. Following the successful evaluation, the French manufacturer, whose winter preparations were affected by its late take over of Lotus, says the new front wing will make its race debut in Sakhir. next weekend.

“We brought a prototype front wing to Melbourne that Kevin used and it appears to have lived up to expectations,” said Renault’s chief technical officer Bob Bell. “It will be on both cars in Bahrain.”

Speaking about Renault’s development programme for the 2016 season, Bell added: “We will obviously be approaching development on two fronts: engine and chassis. In the first half of the year we will concentrate on the engine and have a normal development programme for the chassis.

“We will have the standard aero developments from race to race, as everyone will do, then have the complex mechanical items that will come through when we get into the European testing programme.

“I think we have a credible plan to advance the car but obviously we have to balance what we want to do next year versus our aspirations for this year.”

FEATURE: Silbermann says… Another tyre-some change

Technical analysis – Melbourne

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Alonso still confident McLaren can end Mercedes’ supremacy

Fernando Alonso describes McLaren-Honda’s Formula One project as the “winning one”, with the Spaniard still confident that his team can break Mercedes’ dominant streak.

After a frustrating five-season spell with Ferrari, Alonso returned to Woking looking for a fresh challenge in 2015 only to suffer a torrid campaign amid poor reliability and performance.

McLaren-Honda enjoyed a smoother winter preparation this year and looked more competitive right off the bat in Australia. Nonetheless, Alonso is aware that, once again, he probably will not challenge for the third title he has been chasing for a decade. But the 34-year-old remains upbeat about the future.

“The project is still the winning one, the one that can break the Mercedes dominance,” Alonso told Channel 4 F1 reporter Lee McKenzie in a wide-ranging interview.

“It takes time because unfortunately in F1 there are no magic solutions, but I see a good direction in the team.

“I think I’m in the right place but as a sportsman, as a fan, we don’t have the time sometimes to wait for a project to mature and to get the result. You get anxious, which is understandable.

“But I think this is the car that could beat Mercedes. Everyone would like to win and be champion, but right now only Lewis [Hamilton] and Nico [Rosberg] can do it. They are fighting for the championships and hopefully soon we will be in that battle.”

Alonso’s contract with McLaren runs through to the end of 2017 but racing director Eric Boullier has already urged the Spaniard to extend his stint at Woking in order to reap the rewards of their current efforts.

FEATURE: Silbermann says… Another tyre-some change

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737 Max Scandal Cuts Boeing’s Once Rock-Solid Image

A Boeing 737 MAX aircraft owned by Ryanair parked at Boeing’s Renton, Washington factory in October. All 737 Max planes remain officially “grounded” worldwide.

In air travel, reputation is everything. The Boeing Company continues to find this out the hard way as it struggles through one of the worst crises in its 103-year history — the crashes of two its new 737 Max airplanes within five months that killed 346 people.

For decades, Boeing’s reputation among airline pilots was second to none.

“I’ve been (flying) on Boeing aircraft for over 33 years,” says Captain Dennis Tajer, a 737 pilot for American Airlines. Boeing planes saved his life when he flew in the military, he says. Pilots had a saying that showed their faith in the company’s aircraft– “If it ain’t Boeing, I ain’t going.”

But that high level of confidence is in the past. Ask Tajer about his trust in Boeing now, and he says, “Oh, it’s been shaken. Absolutely. Boeing is still an incredible company but they horridly fouled up this aircraft.”

Tajer, who is a spokesman for American’s pilots union, says it’s not just that Boeing installed a flawed flight control system that forced both planes into uncontrollable nose dives, but pilots are outraged because the company never told pilots the system even existed. That outrage only grew when Boeing initially defended the design and suggested pilot errors were more to blame for the crashes. This was compounded by revelations that Boeing officials knew about the systems flaws before the crashes and appeared to have downplayed safety concerns.

“These are just toxic liquids poured over the trust relationship,” says Tajer. “It doesn’t mean we can’t get there (and have faith in Boeing again). It just means that it’s more than ‘trust but verify,’ we’re down to ‘show me.'”

Flyers faith rattled

With pilots’ faith in Boeing shaken, who can blame frequent flyers like Wendy Rheault who before boarding a recent flight from Chicago’s O’Hare airport to Sacramento said she doubts she’ll fly on a 737 Max even if aviation regulators recertify the planes as safe.

“I think I would be uncomfortable flying it,” says the health care executive. “I would have to kind of wait for a while (after it’s flying again).” She says she thinks she’d have trouble trusting that the plane is safe.

Jay Hanmantgad of London, who was passing through O’Hare on his way to Ottawa says he would fly on a Max but only after European, Canadian and other international regulators recertify it to fly.

And he says his once high opinion of Boeing has changed.

“Yes, it certainly has,” says Hanmantgad. It appears to him that the company hurried the plane through the development and certification process in an effort to keep costs down and reap higher profits, “which is clearly a criminal offense, I would say. So they need to be held accountable for that.”

A recent survey of about two thousand air travelers shows that more than 80-percent say they would avoid flying on a 737 Max in its first six months back, and more than half say they’d pay a higher fare just to avoid flying on a Max.

Even if the FAA and other aviation regulators recertify the 737 Max as safe to fly again, airlines and their flight crews can refuse to fly the plane if they’re not convinced.

A storied safety reputation in jeopardy

“I think it’s a really critical moment for Boeing as a corporation,” says Tim Calkins, an expert in branding and crisis management and a professor at Northwestern University’s Kellogg School of Management. He says Boeing needs pilots, flight attendants and their airlines to vouch for the plane’s safety because Boeing’s own credibility is lacking.

“The hard part right now is that there’s very little Boeing can say that people will really believe,” says Calkins. “If Boeing says the plane is safe, I’m not sure I believe that because they were saying that before.”

To that end, Boeing officials have been regularly meeting with aviation regulators, airlines, pilots and other key groups as they continue to develop and test software fixes for the Max planes. The company is reaching out in other ways, too, taking out full page newspaper ads to express condolences to the families of those who died in the two crashes, and with promotional videos featuring a diverse array of Boeing employees offering testimonials to the company’s safety culture.

“When I take a 737 Max for a test flight, it’s deeply important that I do my job right,” says Boeing’s chief 737 test pilot Jennifer Henderson in one of the videos. “When the 737 Max returns to service I will absolutely put my family on this airplane.”

But many people in aviation circles aren’t convinced, with some commenting in social media forums where the videos are posted that the employees probably had little choice but to sing their employer’s praises.

“Well, I think she could not say it would be unsafe,” quipped one poster on a Facebook page for Boeing enthusiasts.

A public relations disaster

Despite hiring the heavyweight PR firm Edelman to bolster crisis communications efforts, the campaign to win back the trust of air travelers thus far appears to have fallen flat. CEO Dennis Muilenburg’s recent testimony before two Congressional committees has been widely criticized as he struggled to answer questions that many industry insiders felt he should have been prepared for.

“I think Boeing needs a come to Jesus moment and I haven’t seen it happen yet,” says Christine Negroni, an aviation writer and author of book about plane crash investigations called “The Crash Detectives.”

She says Muilenburg and other Boeing officials haven’t been fully forthcoming in explaining their missteps in the development of the 737 Max and what the company knew about the potential problems with the plane before the crashes. Negroni says they still won’t acknowledge deeper and systemic problems inside the company.

“Boeing’s in a pickle and Boeing needs to recognize it’s in a pickle and that might be the hardest part,” Negroni says. “I said it’s a ‘come to Jesus’ moment. It’s (also) a, ‘do you realize you’re a sinner and what are you going to do to fix it’ moment.”

Despite its problems, Northwestern’s Tim Calkins says the company can still reclaim its once sterling reputation..

“If you take the right steps today, I think Boeing can come across as a brand that is still strong, is still trusted, and maybe is better for all of this,” Calkins says. “But if you don’t (take the right steps), it creates deep, long term problems for the company.”

Boeing may be able to fix the problems that brought down two of its 737 MAX planes, but as it tries to win regulatory approval to return the Max to service early next year, the company faces the additional challenge of rebuilding its once lauded reputation for safety.

Palmer frustrated to miss points in first F1 grand prix

Jolyon Palmer says it is “frustrating” to finish his first F1 race on the fringes of the points-paying positions, but the Briton is confident the Australian Grand Prix will prove to be a good “building block” for Renault.

Having started from 13th in Melbourne, Palmer climbed up to ninth when he came under intense pressure from Toro Rosso’s Carlos Sainz and Max Verstappen.

Although the former GP2 Series champion managed to hold off the charging duo for several laps, he eventually dropped out of the top 10 in the space of two corners.

“It was a good race, but a bit frustrating to be 11th,” Palmer said.

“I’m happy, I had a good start, no major incidents, it’s just a little frustrating as one more place would have been good.

“I saw a yellow flag with a few laps to go and thought, ‘yeah, go on, this is going to be someone off in the wall, but no!’”

Despite his mild disappointment, Palmer admits he could not have extracted more performance from his R.S.16 and found solace in the fact that both he and team-mate Kevin Magnussen finished ahead of Sergio Perez’s Mercedes-powered Force India.

“We didn’t have any more pace in the car, the Toro Rossos were trying to pass me every corner, so there was no way to hold them off for long enough.

“The guys in front, we couldn’t really have beaten. We did well to beat a Force India at least.

“We need to have this as a building block and move forward.”

REPORT: Rosberg beats Hamilton after huge Alonso crash

AS IT HAPPENED: 2016 Australian Grand Prix 

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Lawmakers tee up vote on compromise bill targeting robocalls

The House is likely to vote an anti-robocall bill with backing in both chambers as soon as next week, increasing the likelihood that legislation cracking down on the scourge of robocalls in the U.S. will reach President TrumpDonald John TrumpTrump at rally vows to supporters no name change for ‘Thanksgiving’ Trump says he will designate Mexican drug cartels as terror organizations State Dept. official describes frantic effort to save recalled Ukraine ambassador MORE‘s desk before the end of the year. 

House and Senate lawmakers released the text of the compromise bill on Wednesday, showcasing the result of months of negotiations to smooth out different versions of the legislation in both chambers. The Pallone-Thune TRACED Act, named after its sponsors in the House and Senate, Rep. Frank Pallone Jr.Frank Joseph PalloneFCC votes to bar use of its funds to purchase Huawei, ZTE equipment House committee launches probe into live event ticket companies Democrats press Trump officials over drop in ObamaCare signups amid website problems MORE (D-N.J.) and Sen. John ThuneJohn Randolph ThuneSenators grill safety regulator over self-driving cars Tensions rise in Senate’s legislative ‘graveyard’ Overnight Health Care: GOP senator says drug price action unlikely this year | House panel weighs ban on flavored e-cigs | New York sues Juul MORE (R-S.D.), is likely to pass easily next week. 

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“I am proud to have worked with my House and Senate colleagues on a strong, bipartisan anti-robocall bill that I believe can be signed into law,” said Pallone, the chairman of the House Energy and Commerce Committee, in a statement. “This legislation is the product of months of good-faith negotiations between the House and Senate, and will go a long way towards combatting both scam and spam calls.”

“I look forward to the House voting on this bill very soon,” he added.

The bill would require phone companies to block robocalls without charging customers any extra money and require most carriers in the U.S. to ensure that calls are coming from real numbers. It would give government regulators more time to find scammers and penalize them more aggressively. 

It would also require the Federal Communications Commission (FCC) to deliver reports to Congress about how much action they are taking against illegal robocalling operations and oversee a group of companies tasked with investigating where robocalls are coming from in the first place.  

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And the Pallone-Thune TRACED Act would push the Department of Justice to take action against illegal robocallers more often. 

The compromise bill comes as lawmakers and regulators have been fielding an escalating wave of complaints about robocalls, spam calls that dial up U.S. consumers often with the intention of stealing their personal information. More than 49 billion robocalls have been placed in the U.S. so far in 2019, with more than 5 billion in October alone, according to YouMail. 

Robocalls have offered a rare glimmer of bipartisan agreement. The House and Senate have both passed anti-robocall bills near unanimously this year before conferencing them. 

The House version had sought to expand the definition of what a “robocall” is, which could have helped the FCC crack down on a wider range of unwanted calls, but that provision did not make it into the compromise bill.

Other House amendments did make it in, however, including a provision that would initiate a proceeding to protect customers from “one-ring” scams, which occur when fraudulent calls only ring once, encouraging the recipient to call back the number and potentially rack up fees. 

Federal, state and local authorities have been working in concert to crack down on the spike in illegal robocalls. Earlier this year, the FCC voted to allow phone carriers to block suspicious calls by default. 

A group of attorneys general from all 50 states and Washington, D.C., joined executives from 12 phone companies Thursday to announce a sweeping effort to combat the plague of illegal robocalls dialing up millions of U.S. customers every year. And in August, attorneys general from all 50 states and Washington, D.C. joined executives from 12 phone companies to unveil a set of anti-robocall principles and practices. 

Many companies, including AT&T, Verizon, Sprint and Comcast, have agreed to implement call-blocking technology at no extra cost to customers and offer their customers a range of “free, easy-to-use call blocking and labeling tools.”